GooglebotVérifiez une adresse IP gratuitement, et voyez ce que Google explore vraiment dans vos logs.
Googlebot est le robot qui lit votre site pour Google. Son nom est souvent imité. Ci-dessous, un vérificateur gratuit vous dit si une adresse IP appartient vraiment à Google. Et mon analyseur vous montre, chaque jour, ce que le vrai Googlebot a ouvert chez vous.
Vérifier une adresse IP de Googlebot
Collez une adresse IP trouvée dans votre journal. L’outil applique la méthode décrite par Google, en quelques secondes.
La vérification se fait dans votre navigateur. Elle interroge le service DNS public de Google : seule l’adresse que vous tapez lui est envoyée. Je ne garde rien.
Comment lire le résultat ? « Oui » veut dire que l’adresse porte un nom de machine de Google, et que ce nom renvoie bien vers la même adresse. C’est la preuve que Google demande. « Non » veut dire que l’adresse n’appartient pas à Google, même si elle s’est présentée sous le nom de Googlebot.
Le vérificateur reconnaît les trois domaines que Google cite : googlebot.com, google.com et googleusercontent.com. Une adresse qui finit par google.com ou googleusercontent.com peut appartenir à un autre robot de Google que Googlebot, par exemple un outil lancé par un utilisateur.
Pourquoi regarder Googlebot dans vos logs ?
Parce que c’est le seul endroit où vous voyez chacun de ses passages, page par page, avec la réponse de votre serveur.
Googlebot visite votre site pour que Google puisse le montrer dans ses résultats. S’il ne passe pas sur une page, elle a peu de chances d’apparaître. S’il tombe sur une erreur, il le note. Savoir ce qu’il fait chez vous, c’est savoir ce que Google sait de votre site.
Google propose un rapport dans la Search Console : « Statistiques sur l’exploration ». Il est utile, mais il résume. Google précise lui-même que les exemples d’adresses qu’il montre ne sont pas complets. Il précise aussi que les sites de moins de 1 000 pages n’ont en général pas besoin de ce rapport.
Votre journal, lui, ne résume rien. Chaque passage de Googlebot y est noté : l’heure, la page, la réponse. Vous voyez la page qu’il ouvre tous les jours, et celle qu’il n’a jamais ouverte. Vous voyez l’ancienne adresse sur laquelle il revient encore, et qui répond par une erreur.
Il y a un autre piège. Google écrit que l’en-tête par lequel Googlebot se présente est souvent imité. Des robots se font passer pour lui, pour ne pas être bloqués. Si vous les comptez comme Google, vos chiffres sont faux. Mon analyseur vérifie chaque Googlebot avec les listes officielles, et met les faux de côté.
Les spécialistes appellent ça « googlebot log » ou analyse des passages de Google. Moi, j’appelle ça savoir ce qui se passe chez soi. Et je pense que ça ne devrait pas être réservé aux experts.
La méthode de Google pour vérifier Googlebot
La méthode officielle, décrite dans la documentation de Google. C’est celle qu’utilise le vérificateur de cette page.
Prenez l’adresse IP
Dans votre journal, chaque ligne commence par l’adresse IP de celui qui demande. Notez celle du robot qui se dit Googlebot.
Cherchez son nom
On demande au DNS quel nom porte cette adresse. Pour Google, il doit finir par googlebot.com, google.com ou googleusercontent.com.
Vérifiez dans l’autre sens
On demande ensuite quelle adresse porte ce nom. Elle doit être la même qu’au départ. Sinon, le nom a été imité.
Ou utilisez les listes
Google publie aussi des listes d’adresses, comme le fichier common-crawlers.json. Mon analyseur les télécharge chaque nuit et s’en sert pour vous.
Le user agent de Googlebot, et ses cousins
Le user agent, c’est le nom que le robot écrit dans chaque demande. Google en publie la liste.
Le robot mobile
Il lit votre site comme un téléphone. Google indique que la majorité des explorations se font avec lui.
Son nom contient Googlebot/2.1 et la mention Mobile Safari.
Le robot d’ordinateur
Il lit votre site comme un ordinateur de bureau. Il passe moins souvent que le robot mobile.
Son nom contient aussi Googlebot/2.1, mais sans la mention Mobile.
Images, vidéos, inspection
Googlebot-Image, Googlebot-Video, Google-InspectionTool quand vous testez une adresse dans la Search Console, et d’autres.
L’analyseur les range avec les robots des moteurs.
À quoi ressemble Googlebot dans un fichier log ?
Voici le user agent de Googlebot Smartphone, tel que Google le publie. W.X.Y.Z est remplacé par la version de Chrome du moment.
Mozilla/5.0 (Linux; Android 6.0.1; Nexus 5X Build/MMB29P) AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko) Chrome/W.X.Y.Z Mobile Safari/537.36 (compatible; Googlebot/2.1; +http://www.google.com/bot.html)Ce nom suffit-il à reconnaître Googlebot ? Non. N’importe quel programme peut écrire exactement la même chose. C’est pour ça que la vérification de l’adresse IP est indispensable.
Un dernier point pour éviter une confusion. Google-Extended n’est pas un robot. C’est une consigne à écrire dans le fichier robots.txt, pour refuser que vos textes servent à entraîner Gemini. Google précise qu’il n’a pas de user agent à lui : il n’apparaîtra jamais dans votre journal.
Search Console ou journal : qui voit quoi sur Googlebot
Les deux sont utiles. Voici ce que chacun montre, d’après la documentation de Google et ce que fait mon analyseur.
| Ce que vous voulez savoir | Statistiques sur l’exploration (Search Console) | Journal du serveur, avec l’analyseur |
|---|---|---|
| Les pages ouvertes par Googlebot | Des exemples, que Google dit non complets | Toutes, une par une, avec l’heure |
| Les erreurs rencontrées | Une répartition par type de réponse | Chaque adresse en erreur, avec le nombre de passages |
| Les faux Googlebot | Non concerné : le rapport ne montre que Google | Démasqués et mis de côté |
| Les robots des autres moteurs et des IA | Non | Oui, dans le même outil |
| Pour qui | Google le conseille surtout aux sites de plus de 1 000 pages | Tous les sites dont l’hébergeur garde le journal |
Moi, je regarde les deux. La Search Console me dit ce que Google pense de mes pages. Le journal me dit ce que Googlebot a vraiment fait chez moi. Si vous voulez apprendre à lire la Search Console, j’en parle dans ma formation analytique.
Googlebot dans l’analyseur
Un exemple sur un site fictif. Les chiffres sont inventés.
Pages les plus explorées par Googlebot
Ce que l’outil remarque
Googlebot revient sur /tarifs-2024/. 86 passages, et chaque fois une erreur 404. Une redirection vers la page des tarifs réglerait le problème.
140 faux Googlebot ce mois-ci. Ils portent son nom, mais leur adresse n’est pas dans les listes de Google. Ils ne comptent pas dans vos chiffres.
212 pages explorées, contre 180 le mois d’avant. Googlebot passe plus souvent depuis vos dernières mises à jour.
Démonstration sur un site fictif. Ces chiffres ne viennent d’aucun client.
Ce que je conseille de regarder en premier
Dans les passages de Googlebot, je vous conseille cet ordre. C’est rapide, et c’est là que se trouvent les gains.
D’abord, les erreurs. Une page qui répond 404 ou 500 à Googlebot, c’est du temps perdu pour lui, et une adresse qui disparaît pour vous. Si c’est une ancienne page, redirigez-la vers la plus proche. Si c’est une panne, faites-la réparer.
Ensuite, les pages importantes que Googlebot n’ouvre pas. Une page de service qu’il ne visite pas depuis des semaines reçoit souvent trop peu de liens depuis le reste du site. Ajoutez-lui des liens depuis vos pages les plus visitées.
Puis, les redirections en série. Une adresse qui redirige vers une adresse qui redirige encore fait perdre du temps à tout le monde. Je recommande de corriger les liens pour qu’ils pointent directement vers la bonne page.
Enfin, ne vous inquiétez pas du « budget de crawl » sur un petit site. Google écrit que son guide sur le sujet vise les très grands sites : plus d’un million de pages qui changent chaque semaine, ou plus de 10 000 pages qui changent chaque jour. Pour un site vitrine, garder un plan du site à jour suffit en général.
Si le sujet vous intéresse, j’ai aussi écrit un article sur les limites de Googlebot. Et la page robots des IA explique les autres robots que vous croiserez dans votre journal.
Questions sur Googlebot
Un doute sur une adresse IP ? Utilisez le vérificateur, ou écrivez-moi.
Qu’est-ce que Googlebot ?
C’est le robot de Google qui parcourt le web. Il lit vos pages pour que Google puisse les ranger et les montrer dans ses résultats.
Il existe en deux versions principales : Googlebot Smartphone, qui fait la majorité du travail, et Googlebot Desktop.
Comment savoir si une IP est bien Googlebot ?
Google décrit deux méthodes. La première : chercher le nom de l’adresse dans le DNS, vérifier qu’il finit par googlebot.com, google.com ou googleusercontent.com, puis vérifier que ce nom renvoie vers la même adresse.
La seconde : comparer l’adresse aux listes que Google publie, comme common-crawlers.json. Le vérificateur de cette page applique la première méthode.
Quelle est l’adresse IP de Googlebot ?
Il n’y en a pas une seule. Googlebot utilise de nombreuses plages d’adresses, en IPv4 et en IPv6. Le 23 octobre 2026, le fichier common-crawlers.json de Google en listait plus de 300.
Ces listes changent. C’est pour ça que mon analyseur les télécharge à nouveau chaque nuit.
Qu’est-ce que le user agent de Googlebot ?
C’est le nom que Googlebot écrit dans chaque demande. Il contient toujours Googlebot/2.1 et un lien vers la page de Google qui le présente.
Attention : Google lui-même prévient que ce nom est souvent imité. Il ne prouve rien sans la vérification de l’adresse.
Pourquoi des robots se font-ils passer pour Googlebot ?
Parce que beaucoup de sites laissent passer Google sans rien vérifier. Se faire passer pour lui permet d’aspirer des pages, ou de chercher une faille, sans être bloqué.
Dans mon analyseur, ces imposteurs sont rangés à part. Ils ne gonflent ni vos chiffres de Google, ni ceux de vos visiteurs.
Faut-il bloquer les faux Googlebot ?
Le plus souvent, ce n’est pas nécessaire. Ils ne voient que des pages publiques. Le vrai risque, c’est de mal compter.
Si un faux Googlebot vous envoie énormément de demandes, ou cherche des failles, parlez-en à votre hébergeur, ou à la personne qui assure la maintenance de votre site.
Googlebot respecte-t-il le fichier robots.txt ?
Oui. Google indique que ses robots courants lisent et respectent le fichier robots.txt avant d’explorer. Il précise aussi le garder en mémoire jusqu’à 24 heures en général.
Un changement de votre fichier peut donc mettre un peu de temps à se voir dans votre journal.
Le vérificateur garde-t-il les adresses que je teste ?
Non. La vérification se fait dans votre navigateur. Elle interroge le service DNS public de Google, qui reçoit l’adresse testée.
De mon côté, rien n’est envoyé, rien n’est enregistré.
Combien de fois Googlebot passe-t-il sur un site ?
Ça dépend du site : sa taille, la fréquence de ses changements, la vitesse du serveur. Il n’y a pas de chiffre normal.
Ce qui compte, c’est l’évolution. Une chute brutale ou une hausse soudaine méritent un coup d’œil. Mon analyseur vous prévient le matin si les choses bougent beaucoup.
Le vérificateur marche-t-il pour Bingbot ?
Non, il ne vérifie que les adresses de Google. Microsoft décrit la même méthode pour Bingbot : le nom de l’adresse doit finir par search.msn.com, puis renvoyer vers la même adresse.
Dans mon analyseur, Bingbot est vérifié automatiquement, comme Googlebot, avec la liste d’adresses publiée par Bing.
Que faire si Googlebot n’ouvre jamais une de mes pages ?
Vérifiez d’abord qu’elle n’est pas bloquée par votre fichier robots.txt, et qu’elle figure dans votre plan du site.
Ensuite, ajoutez-lui des liens depuis des pages souvent visitées. Une page que rien ne relie au reste du site est difficile à trouver, pour un robot comme pour une personne.
Voyez ce que Google fait vraiment chez vous.
Le vérificateur est gratuit. L’analyseur, lui, suit Googlebot chaque jour, sur tout votre site.
Vous m’envoyez l’adresse de votre site et le nom de votre hébergeur.
Je vous réponds avec un code d’invitation à la bêta.
Vous branchez votre site. Les passages de Googlebot apparaissent dans l’heure.
Page publiée le 23 octobre 2026 · Dernière modification le 23 octobre 2026
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