Analyse de logsVoyez qui visite vraiment votre site : des gens, Googlebot ou des robots d’IA.
Votre serveur note chaque visite dans un fichier. Ce fichier s’appelle le journal, ou « log ». Mon analyseur le lit pour vous, chaque heure, et vous l’explique en français simple. Sans cookie, sans rien ajouter à vos pages.
Pourquoi analyser les logs de son site ?
Parce que vos statistiques habituelles ne voient qu’une partie de vos visiteurs. Et qu’elles ne voient pas du tout les robots.
Chaque fois que quelqu’un ouvre une page de votre site, votre serveur écrit une ligne dans un fichier. Il note l’heure, la page demandée, la réponse donnée, et le nom du navigateur. Il le fait pour une personne. Il le fait aussi pour Googlebot, pour les robots des intelligences artificielles, et pour les pirates qui cherchent une faille. Ce fichier, c’est le journal du serveur. En anglais, on dit « log ».
Google Analytics, lui, ne voit que ce qu’on lui montre. Il a besoin d’un petit programme qui se lance dans le navigateur du visiteur. Si le visiteur refuse les cookies, il ne compte pas. Si le visiteur bloque les publicités, il ne compte pas non plus. Et les robots des IA ne lancent pas ce programme du tout : une étude de Vercel, publiée en décembre 2024, montre que les grands robots d’IA n’exécutent pas le JavaScript des pages.
J’ai mesuré l’écart sur mon propre site en juillet 2026. J’ai passé près de 500 000 lignes du journal au crible. Résultat : Google Analytics ne voyait que 43 % de mes vraies visites. J’ai tout raconté dans mon article Google Analytics ne voit que 43 % de mon trafic.
Le problème, c’est qu’un journal brut est illisible. Des milliers de lignes, toutes pareilles, pleines de chiffres. Les spécialistes parlent d’« analyse de logs SEO » et utilisent des logiciels faits pour eux. Moi, je voulais un outil que n’importe quel dirigeant comprend en deux minutes.
Alors je l’ai construit. Il lit le journal de votre site chaque heure. Il range chaque visite dans la bonne famille. Il compte. Et il vous dit, avec des mots simples, ce qui mérite votre attention ce matin.
Ce que l’analyseur vous montre
Neuf choses que vos statistiques habituelles ne vous disent pas, ou mal.
Les vraies personnes, sans cookie
L’outil ne garde que les visites qui viennent d’un vrai navigateur, tenu par une vraie personne. Il les compte même si elle refuse les cookies. Vous voyez enfin votre vraie fréquentation, jour par jour.
D’où viennent vos visiteurs
Google, Bing, Qwant, DuckDuckGo, Instagram, ou une IA comme ChatGPT. Pour chaque source, vous voyez le nombre de visites et les pages par lesquelles les gens arrivent.
Ce que Google explore vraiment
Vous voyez les pages que Googlebot ouvre, et celles qu’il ignore. Vous repérez aussi les erreurs qu’il rencontre. Tout est détaillé sur la page Googlebot dans vos logs.
Les robots d’IA qui lisent vos pages
GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot, et les autres. L’outil sépare ceux qui lisent pour entraîner une IA, ceux qui remplissent un index, et ceux qui lisent en direct pendant une conversation. Voyez la page robots des IA.
Les imposteurs, démasqués
N’importe qui peut écrire « Googlebot » dans le nom de son navigateur. L’outil vérifie l’adresse de chaque robot dans les listes officielles de Google, Bing, OpenAI, Anthropic, Perplexity et Apple. Les imposteurs sont mis de côté.
Les pages cassées que vos clients voient
Une erreur 404 vue par un robot, ce n’est pas grave. Une erreur 404 vue par un client, si. L’outil vous montre les adresses cassées que de vraies personnes ont ouvertes, avec le nombre de fois.
Une note, et des corrections classées
Le robot de l’outil parcourt votre site. Il vérifie les titres, les descriptions, les liens cassés, les images sans texte. Vous obtenez une note sur 100, et une liste de corrections, de la plus utile à la moins utile.
Un mail le matin, seulement s’il le faut
Une chute de visites, une nouvelle page en erreur, une IA bloquée par erreur : l’outil vous prévient le lendemain matin. Le lundi, vous pouvez recevoir un bilan de la semaine.
L’effet de chaque changement
Vous modifiez une page ? Vous le notez dans l’outil. Il compare ensuite les visites et les lectures des IA avant et après, à 14 jours et à 30 jours. Vous savez enfin ce qui marche.
Touchez l’outil avant de vous inscrire
Voici le tableau de bord d’un atelier de céramique qui n’existe pas. Les chiffres sont inventés pour l’exemple. Cliquez sur les rubriques.
D’où viennent les visiteurs
Pages les plus vues par des personnes
Qui frappe à la porte du site, en 30 jours
Ce que l’outil remarque
140 faux Googlebot. Ils portent le nom de Google, mais leur adresse n’est pas dans la liste officielle de Google.
Googlebot a ouvert 212 pages. 9 d’entre elles n’existent plus et répondent par une erreur.
3 900 tentatives d’attaque. Surtout des robots qui cherchent une page de connexion. Elles ne comptent pas dans vos visiteurs.
Robots des IA, par nom
Pages lues par les IA, puis visitées
Erreurs 404 vues par de vraies personnes
Alerte du matin, par mail
Hier, 9 visites ont fini sur /cours-enfants/. Cette page n’existe plus. Je vous conseille de rediriger cette adresse vers /stages-ete/.
Nouveau robot d’IA vu : Claude-SearchBot. Votre fichier robots.txt le laisse passer.
Démonstration sur un site fictif. Les noms des robots sont réels. Les chiffres sont inventés et ne viennent d’aucun client.
Regardez la rubrique « Robots ». Sur ce site fictif, à peine un quart des demandes viennent de vraies personnes. Ce n’est pas un chiffre au hasard : sur les sites que je suis, les vraies personnes sont souvent minoritaires. Le rapport Bad Bot Report 2026 de Thales et Imperva estime que les robots ont fait 53 % du trafic d’internet en 2025.
Regardez aussi la rubrique « Santé du site ». C’est souvent là que se cachent les gains les plus simples. Une ancienne adresse que des clients ouvrent encore. Un lien mal écrit dans un article. Une page retirée sans redirection. Ce sont des corrections de cinq minutes.
Trois façons d’ouvrir l’outil
Le même tableau de bord, partout. Vous choisissez selon le moment.
Sur votre ordinateur
Vous ouvrez dashboard.lucasfonseque.fr dans votre navigateur, comme n’importe quel site. Vous vous connectez, et vos chiffres sont là.
Rien à installer. Ça marche avec Chrome, Safari, Firefox ou Edge.
DisponibleDans WordPress
L’extension WordPress affiche le résumé directement dans l’administration de votre site. Un bouton ouvre le tableau de bord complet.
Elle se charge aussi d’envoyer votre journal chaque heure. Vous n’avez rien d’autre à régler.
Mi-novembreSur votre téléphone
Vous ouvrez l’outil dans le navigateur de votre téléphone, puis vous l’ajoutez à votre écran d’accueil. Une icône apparaît, comme une application.
Sur iPhone, c’est « Partager » puis « Sur l’écran d’accueil ». Pas de store, rien à télécharger.
DisponibleLe tableau de bord vit sur dashboard.lucasfonseque.fr. Les trois accès montrent les mêmes chiffres. L’application du téléphone n’est pas dans l’App Store ni dans le Play Store : vous l’ajoutez vous-même à votre écran d’accueil, en dix secondes. La marche à suivre, iPhone et Android, est dans le centre d’aide de l’analyseur.
Quatre étapes, puis tout se fait seul
Vous branchez votre site une fois. Ensuite, tout se fait tout seul. Le détail est sur la page fonctionnement de l’analyseur.
Vous reliez votre site
Avec l’extension WordPress, ou avec un petit script d’envoi chez votre hébergeur. Ça prend quelques minutes, une seule fois.
L’outil lit le journal
Chaque heure, il récupère les nouvelles lignes du journal de votre serveur. Le premier jour, il lit aussi l’archive du mois, si votre hébergeur la garde.
Il range chaque visite
Vraie personne, robot de moteur, robot d’IA, outil, faux robot, attaque. Chaque ligne va dans sa famille, puis l’outil compte.
Il vous dit quoi faire
Des constats en français, une liste de corrections classées, et une alerte le matin si quelque chose ne va pas.
Google Analytics, une extension, ou le journal du serveur
Il y a plusieurs façons de compter les visites d’un site. Voici ce que chacune voit, et ce qu’elle rate.
| Façon de faire | Prix | Ce qu’elle voit | Sa limite |
|---|---|---|---|
| Google Analytics | Gratuit | Les visiteurs qui acceptent les cookies, leurs pages, leurs sources | Rate ceux qui refusent les cookies, et ne voit aucun robot |
| Une extension de statistiques WordPress | Gratuit, avec des options payantes | Les visites qui passent par WordPress | Rate les pages servies par le cache, et devine les robots par leur nom |
| Un analyseur de logs pour spécialistes | Screaming Frog Log File Analyser : 99 £ par an. Seolyzer : dès 39 € par mois | Tout le journal, en détail | Pensé pour des experts, avec beaucoup de réglages |
| Mon analyseur | Gratuit, puis dès 9 € HT par mois | Les vraies personnes, les robots des moteurs et des IA, les erreurs, en français | A besoin du journal de votre hébergement |
Les prix des deux logiciels pour spécialistes ont été relevés sur leurs pages de prix le 23 octobre 2026. Ils peuvent changer. Sur le cache : la documentation de WP Rocket précise qu’une page servie depuis le cache n’exécute plus PHP. Une extension qui compte en PHP ne voit donc pas ces visites. Le journal du serveur, lui, les note.
Je ne vous dis pas d’abandonner Google Analytics. Moi, je garde les deux. Google Analytics pour suivre une campagne, le journal pour connaître la vraie fréquentation et voir les robots. Si vous voulez apprendre à lire Google Analytics et la Search Console, j’ai une formation analytique pour ça.
Est-ce que cet analyseur est fait pour vous ?
Il est pensé pour les petits sites qui veulent des réponses claires. Pas pour les géants du web.
Vous avez un site vitrine ou un blog, souvent sous WordPress, chez un hébergeur comme o2switch.
Vos statistiques vous semblent trop basses depuis que vos visiteurs refusent les cookies.
Vous publiez des articles, et vous voulez savoir si les IA les lisent.
Vous êtes freelance ou agence, et vous entretenez les sites de vos clients. Vous voulez tout suivre au même endroit.
Vous n’avez pas accès au journal de votre hébergement. Écrivez-moi avant : je vous dis si votre cas est possible.
Votre site compte des millions de pages. Un outil pour spécialistes vous ira mieux.
Vous cherchez un outil qui rédige vos pages à votre place. Ce n’est pas le rôle de l’analyseur.
Combien coûte l’analyseur ?
Une offre gratuite, puis quatre abonnements. Prix hors taxes. À l’année, deux mois sont offerts.
Pour voir ce que dit le journal de votre site, sans payer.
1 site
30 jours d’historique
Les 3 premières lignes de chaque tableau
Lecture une fois par jour
Pour un indépendant qui veut ses vrais chiffres, en entier.
1 site
3 mois d’historique
Toutes les sources, pages et robots
Faux robots démasqués
Alertes du matin par mail
Pour suivre son site et le corriger, page par page.
3 sites
13 mois d’historique
Analyse technique complète, note sur 100
Corrections classées, vitesse
Suivi d’une page avant et après
Pour les sites qui grandissent : liens internes et mots-clés.
10 sites, 3 utilisateurs
25 mois d’historique
Liens internes, pages orphelines
Connexion à la Search Console
Accès en lecture pour 5 clients
Pour une agence ou un freelance qui suit les sites de ses clients.
50 sites, 5 utilisateurs
15 € HT par utilisateur en plus
Rapports à votre nom
Accès en lecture pour 50 clients
Accès aux données par API
Pendant la bêta, les inscriptions se font sur invitation. Vous m’écrivez, je vous envoie un code. À l’ouverture à tous, en décembre, chaque nouveau compte pourra essayer l’offre Standard pendant 7 jours, sans carte bancaire. Ensuite, vous choisissez : un abonnement, ou l’offre Starter gratuite.
Toutes les fonctions, offre par offre, sont sur la page des tarifs de l’analyseur.
Ce qui fait hésiter, et ce que je réponds
Ces questions reviennent souvent. Voici mes réponses, franchement.
« Mon hébergeur me donne déjà des statistiques. »
C’est vrai, et c’est mieux que rien. Mais ces outils vous donnent des chiffres bruts. Ils ne démasquent pas les faux Googlebot. Ils ne rangent pas les robots des IA par usage. Ils ne vous disent pas quoi corriger.
Et ils vont changer. Le plan publié par cPanel prévoit de retirer AWStats, Webalizer et Analog dans sa version 142, et de les remplacer par GoAccess.
« J’ai déjà Google Analytics. »
Gardez-le. Il fait bien certaines choses. Mais il ne voit ni les visiteurs qui refusent les cookies, ni les robots.
Sur mon site, il ne voyait que 43 % des vraies visites. Le journal du serveur comble ce trou.
« C’est trop technique pour moi. »
Vous n’avez rien à lire de technique. Chaque page de l’outil commence par une phrase en clair, puis les chiffres, puis une aide « Comment lire ces chiffres ? ».
Le seul moment un peu technique, c’est le branchement. Le centre d’aide le décrit pas à pas, et je vous aide si vous bloquez.
« Je ne veux pas que mes données partent n’importe où. »
L’outil n’enregistre jamais l’adresse IP de vos visiteurs. Il calcule une empreinte qui change chaque jour, et la clé de calcul est effacée au bout de deux jours.
Les données sont gardées chez o2switch, un hébergeur français. Rien n’est revendu, rien n’est partagé avec un autre client.
« Mon site n’est pas sous WordPress. »
Ce n’est pas un problème, tant que votre hébergeur vous donne le journal du serveur. L’extension WordPress est seulement la façon la plus simple de brancher un site.
Pour les autres sites, un petit script d’envoi fait le même travail. Si vous ne savez pas ce que permet votre hébergeur, écrivez-moi.
« Encore un abonnement de plus. »
Commencez par l’offre Starter. Elle est gratuite, sans limite de durée. Vous verrez déjà vos vraies visites et les principaux robots.
Si un jour vous voulez tout le détail, l’offre Lite coûte 9 € HT par mois, pour un site.

Lucas Fonseque, je crée et j’entretiens des sites
Je crée des sites WordPress, je les refais, je les entretiens. Mon métier m’oblige à savoir ce qui se passe vraiment sur un site. Et les statistiques habituelles ne me le disaient plus.
En juillet 2026, j’ai analysé le journal de mon site à la main. J’ai découvert l’écart avec Google Analytics, et la place énorme des robots. En octobre, j’ai construit cet outil pour ne plus jamais faire ce travail à la main. Je l’utilise d’abord sur mes propres sites, puis sur ceux des clients dont je m’occupe.
Vous pouvez lire mon histoire en entier. Et si vous voulez que je m’occupe de votre site, voyez ma page sur la maintenance de site WordPress.
Questions fréquentes sur l’analyse de logs
Une autre question ? Écrivez-moi, je vous réponds par mail.
Qu’est-ce que l’analyse de logs ?
C’est la lecture du journal de votre serveur. Ce journal note chaque demande reçue par votre site : la page, l’heure, la réponse, et qui la demande. L’analyse consiste à trier ces lignes pour savoir qui visite vraiment votre site.
Mon analyseur fait ce tri pour vous, chaque heure. Il sépare les personnes, les robots des moteurs, les robots des IA, les outils et les attaques. Puis il vous montre le résultat en français simple.
Quelle différence entre le journal du serveur et Google Analytics ?
Google Analytics compte depuis le navigateur du visiteur. Il dépend des cookies et d’un petit programme. Le journal est écrit par le serveur lui-même. Il voit tout ce qui arrive, personnes et robots.
Les deux se complètent. Le journal ne sait pas, par exemple, combien de temps une personne lit une page. Google Analytics, lui, ne voit pas les robots ni ceux qui refusent les cookies.
Faut-il des connaissances techniques ?
Non, pour lire les chiffres. Tout est écrit avec des mots simples, et chaque chiffre a son explication.
Pour brancher le site, il faut suivre quelques étapes chez votre hébergeur, ou installer l’extension WordPress. Le centre d’aide les décrit une par une.
Chez quels hébergeurs l’analyseur fonctionne-t-il ?
Aujourd’hui, chez o2switch et chez les hébergeurs qui utilisent cPanel. OVH et Cloudflare arrivent bientôt. Hostinger et IONOS sont prévus ensuite.
La page d’aide brancher un site o2switch décrit chaque étape, captures à l’appui dans l’outil.
L’outil ralentit-il mon site ?
Non. Rien n’est ajouté dans vos pages. Vos visiteurs ne chargent aucun script de plus, aucun cookie n’est déposé.
Le travail se fait à côté : une fois par heure, les nouvelles lignes du journal sont envoyées au tableau de bord, qui les lit chez lui.
Est-ce compatible avec le RGPD ?
Je ne suis pas juriste, donc je vous décris ce que fait l’outil. Pour la CNIL, une adresse IP est une donnée personnelle. L’outil ne l’enregistre jamais : il garde une empreinte qui change chaque jour.
Je vous conseille quand même d’ajouter une ligne dans votre politique de confidentialité. Moi, j’ai écrit « Mesure de fréquentation par les journaux du serveur, sans cookie » dans la mienne.
Combien de temps avant de voir mes premiers chiffres ?
Moins d’une heure après le branchement. L’outil lit le journal chaque heure.
Si votre hébergeur garde l’archive du mois, l’outil la lit dès le premier jour. Vous voyez alors tout de suite les jours déjà écoulés du mois, et pas seulement la dernière heure.
Puis-je l’essayer gratuitement ?
Oui. L’offre Starter est gratuite, pour un site, sans limite de durée. Elle montre une partie des chiffres.
À l’ouverture des inscriptions, chaque nouveau compte pourra aussi essayer l’offre Standard pendant 7 jours, sans carte bancaire. Pendant la bêta, écrivez-moi pour recevoir une invitation.
Deux outils gratuits sont aussi en libre accès, sans inscription : l’analyseur de logs gratuit et le test robots.txt.
Puis-je suivre les sites de mes clients ?
Oui. L’offre Advanced suit 10 sites et donne un accès en lecture à 5 clients. L’offre Enterprise suit 50 sites, avec des rapports à votre nom.
Vos clients voient leurs chiffres, et seulement les leurs. Ils ne peuvent rien modifier.
Comment demander une invitation à la bêta ?
Écrivez-moi à lucas@lucasfonseque.fr avec l’adresse de votre site et le nom de votre hébergeur. Je vous réponds personnellement.
Si votre cas est possible, je vous envoie un code d’invitation. Sinon, je vous le dis franchement.
Voyez qui lit vraiment votre site.
La bêta est ouverte sur invitation. Voici ce qui se passe quand vous m’écrivez.
Vous m’envoyez l’adresse de votre site et le nom de votre hébergeur.
Je vous réponds avec un code d’invitation, si votre cas est possible.
Vous branchez votre site. Vos premiers chiffres arrivent dans l’heure.
Page publiée le 23 octobre 2026 · Dernière modification le 23 octobre 2026
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