Analyseur de logs gratuitDéposez le journal de votre site, et voyez qui le visite vraiment : des personnes, des moteurs, des IA.
Chaque fois que quelqu’un ouvre une page de votre site, votre hébergeur l’écrit dans un fichier : le journal du serveur, ou fichier de log. Cet outil gratuit le lit pour vous, directement dans votre navigateur. Votre fichier n’est envoyé nulle part.
Analyser votre fichier de log
Déposez le fichier dans le cadre, ou choisissez-le sur votre ordinateur. Pas de fichier sous la main ? Le bouton « Voir un exemple » crée un journal fictif de quatre jours.
Déposez ici votre fichier de logFichier texte ou compressé en .gz, jusqu’à 300 Mo
Le fichier est lu par votre navigateur, sur votre ordinateur. Il n’est envoyé nulle part : ni à moi, ni à un autre serveur. Une fois la page chargée, l’analyse marche même sans connexion.
Pourquoi j’y tiens : un journal contient les adresses IP de vos visiteurs, et la CNIL rappelle qu’une adresse IP est une donnée personnelle. Le plus simple pour la protéger, c’est de ne pas la faire voyager.
Ce que l’analyseur gratuit vous montre
Dix chiffres et tableaux, calculés à partir de chaque ligne de votre fichier.
La taille de votre journal
Chaque ligne correspond à une demande faite à votre serveur : une page, une image, une feuille de style.
Les lignes que l’outil ne comprend pas sont comptées à part, et signalées en bas du résultat.
Des personnes, une fois par jour
Une même adresse avec le même navigateur, le même jour, compte pour un visiteur.
C’est une estimation honnête, pas un chiffre au visiteur près.
Ce qui reste une fois les robots retirés
La part des demandes faites par des personnes, images et feuilles de style comprises.
Sur beaucoup de petits sites, elle surprend : les robots font souvent une grosse partie des demandes.
Six familles
Les personnes, les robots des moteurs, ceux des IA, les outils et réseaux sociaux, les autres robots, et les tentatives d’attaque.
Chaque famille a sa barre, de la plus grosse à la plus petite.
Googlebot, GPTBot, ClaudeBot…
Les robots qui se présentent par leur nom, avec l’entreprise et l’usage : moteur, entraînement d’une IA, lecture en direct.
Les huit plus actifs de votre fichier.
Vos pages les plus lues
Seulement les pages ouvertes par des personnes, sans les robots.
C’est souvent très différent de ce que vous imaginiez.
D’où arrivent vos visiteurs
Les sites qui envoient des personnes chez vous : Google, Bing, ChatGPT, Facebook…
Quand le navigateur ne dit rien, la visite n’apparaît pas ici.
Les pages qui n’existent plus
Les adresses introuvables ouvertes par de vraies personnes. Ce sont celles à réparer en premier.
Les 404 des robots sont laissées de côté.
La santé du serveur
Les réponses normales, les redirections, les erreurs et les pannes, pour toutes les demandes.
Une barre rouge longue sur les pannes mérite un message à votre hébergeur.
Comment l’outil sépare-t-il les personnes des robots ?
Quatre étapes, appliquées à chaque ligne. Aucune n’est parfaite seule, ensemble elles donnent une bonne idée.
Il lit le nom du visiteur
Chaque ligne indique le navigateur ou le robot. L’outil reconnaît Googlebot, Bingbot, GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot et une quinzaine d’autres par leur nom.
Il repère les tentatives d’attaque
Des robots cherchent des fichiers sensibles, comme /.env ou /wp-config.php. Ces demandes vont dans la famille des attaques, pas dans vos visiteurs.
Il regarde comment la page est ouverte
Le navigateur d’une personne charge aussi les images et la feuille de style, arrive d’un autre site, ou passe d’une page à l’autre. Un robot qui se fait passer pour un navigateur le fait rarement.
Il compte une fois par jour
Les demandes qui restent sont regroupées par adresse, navigateur et jour. Chaque groupe devient un visiteur probable.
Quel format de fichier l’outil lit-il ?
Le format le plus courant sur le web : le format « combined » d’Apache et de Nginx.
La plupart des hébergeurs écrivent leurs journaux dans le même format, appelé « combined ». C’est le format décrit dans la documentation du serveur Apache, et celui que Nginx utilise quand aucun autre n’est choisi. Une ligne ressemble à ceci :
203.0.113.7 - - [23/Oct/2026:09:41:07 +0200] "GET /contact/ HTTP/2.0" 200 18452 "https://www.google.com/" "Mozilla/5.0 (iPhone…)"
On y lit, dans l’ordre : l’adresse IP du visiteur, la date et l’heure, la page demandée, le code de réponse du serveur, la taille envoyée, le site d’où vient le visiteur, puis son navigateur. Je détaille chaque morceau, avec une ligne interactive, sur la page fichier log.
Il existe un format plus court, appelé « common ». La documentation d’Apache le décrit comme le même format, sans les deux derniers champs : le site d’origine et le navigateur. Sans eux, impossible de séparer les personnes des robots. Si votre fichier est dans ce format, l’outil vous le dit, et vous pouvez demander le format « combined » à votre hébergeur.
Les fichiers compressés en .gz sont acceptés tels quels : votre navigateur les décompresse lui-même. Tous les navigateurs récents savent le faire depuis mai 2023. Les fichiers .zip, eux, doivent être décompressés avant.
Pour la taille, la documentation d’Apache donne un ordre d’idée : le journal grossit d’environ 1 Mo, ou plus, toutes les 10 000 demandes. L’outil accepte jusqu’à 300 Mo. Au-delà, prenez le journal d’une semaine ou d’une journée.
Où trouver le fichier de log de votre site ?
Il n’est pas dans WordPress, mais chez votre hébergeur. Voici où regarder.
Le journal d’accès est écrit par le serveur, pas par votre site. Vous ne le trouverez donc pas dans l’administration de WordPress. Attention à un piège : le fichier debug.log de WordPress n’est pas un journal d’accès. Il contient les erreurs PHP, pas les visites.
Sur un hébergement avec cPanel, ouvrez la section « Mesures », puis l’outil des journaux d’accès bruts, appelé Raw Access dans la version anglaise. D’après la documentation de cPanel, vous y téléchargez le journal de chaque domaine, déjà compressé en .gz. Déposez ce fichier tel quel dans l’outil ci-dessus.
Chez o2switch, l’outil s’appelle « Logs d’accès brut », dans la même section Mesures. o2switch précise que, par défaut, seuls les derniers journaux sont gardés : ils sont supprimés après le calcul des statistiques. Pour garder un historique, il faut cocher la case d’archivage. Je montre où elle se trouve sur la page brancher un site o2switch.
Chez les autres hébergeurs, cherchez « logs », « journaux » ou « statistiques » dans votre espace client. Le nom et l’emplacement changent d’un hébergeur à l’autre. Le centre d’aide explique les cas que j’ai vérifiés, et la page hébergeurs cPanel couvre les autres hébergeurs qui utilisent cPanel.
Sur un serveur à vous, Apache et Nginx rangent souvent leurs journaux dans le dossier /var/log/. Les anciens journaux y sont en général compressés en .gz, un fichier par jour ou par semaine.
Les limites de l’analyseur gratuit
Je préfère vous les dire. Elles expliquent aussi pourquoi l’analyseur complet existe.
D’abord, les robots sont reconnus par leur nom seulement. Or n’importe quel programme peut écrire « Googlebot » dans sa ligne. Sans vérifier son adresse, un faux Googlebot passe pour un vrai. Vous pouvez vérifier une adresse à la main avec l’outil de la page Googlebot.
Ensuite, les visiteurs sont probables, pas certains. Un robot qui imite très bien un navigateur peut être compté comme une personne. À l’inverse, une personne qui n’ouvre qu’une page, sans image, et sans venir d’un autre site, peut être rangée avec les robots.
Troisième limite : le cache. Si une extension de cache ou un service comme Cloudflare sert vos pages, une partie des visites n’arrive pas jusqu’au serveur, et donc pas dans le journal. o2switch le précise pour ses caches : la majorité du trafic peut ne jamais y apparaître.
Enfin, rien n’est gardé. Vous voyez un fichier, à un moment. Pas d’historique, pas de comparaison avec la semaine d’avant, pas d’alerte. Fermez la page, et tout disparaît. C’est voulu pour la vie privée, mais ça ne suffit pas pour suivre un site dans le temps.
C’est tout le travail de l’analyseur de logs complet : il lit votre journal tout seul, vérifie l’adresse de chaque robot auprès des listes officielles, garde l’historique, et vous prévient le matin si quelque chose ne va pas.
Analyseur gratuit ou analyseur complet : quelle différence ?
Les deux lisent le même journal. Ce qui change, c’est ce qu’ils en font.
| Cet outil gratuit | L’analyseur complet | |
|---|---|---|
| Le journal | Vous déposez un fichier, à la main | Il est lu tout seul, chaque heure, ou une fois par jour avec l’offre gratuite |
| L’historique | Aucun : tout s’efface à la fermeture | De 30 jours à 25 mois, selon l’offre |
| Les faux robots | Reconnus par leur nom seulement | Adresse vérifiée auprès des listes officielles, dès l’offre Lite |
| Les alertes | Aucune | Un mail le matin s’il le faut, dès l’offre Lite |
| Votre site | Non analysé | Analyse technique complète et note sur 100, dès l’offre Standard |
| Le prix | Gratuit, sans inscription | Offre Starter gratuite, puis dès 9 € HT par mois |
Tous les prix et le détail des offres sont sur la page tarifs. L’analyseur complet est en bêta privée : on y entre avec un code d’invitation.
Mon fichier est-il envoyé quelque part ?
Non. Il est lu par votre navigateur, sur votre ordinateur. Je ne reçois ni le fichier, ni le résultat.
Vous pouvez le vérifier : une fois la page chargée, coupez votre connexion, puis déposez votre fichier. L’analyse marche quand même.
Quels fichiers l’analyseur accepte-t-il ?
Les journaux d’accès au format « combined », celui d’Apache et de Nginx, en texte ou compressés en .gz. Le nom du fichier n’a pas d’importance.
Les fichiers .zip doivent être décompressés avant. La taille maximale est de 300 Mo.
Comment télécharger mes logs sur cPanel ?
Dans cPanel, ouvrez la section « Mesures », puis l’outil des journaux d’accès bruts, Raw Access en anglais. Cliquez sur le domaine de votre site pour télécharger son journal en .gz.
Déposez ce fichier tel quel dans l’outil. Inutile de le décompresser.
Pourquoi mon fichier n’est-il pas reconnu ?
Le plus souvent, ce n’est pas un journal d’accès : un journal d’erreurs, ou le fichier debug.log de WordPress, par exemple. Ou le format a été changé par l’hébergeur.
Ouvrez le fichier avec un éditeur de texte : chaque ligne doit commencer par une adresse IP, avec un peu plus loin la date entre crochets.
Les chiffres sont-ils les mêmes que dans Google Analytics ?
Non, et c’est normal. Google Analytics ne compte que les visiteurs qui acceptent ses cookies et laissent son script se lancer. Le journal, lui, voit toutes les demandes, robots compris.
J’explique ces écarts sur la page visiteurs réels.
Puis-je analyser le journal d’un site qui n’est pas le mien ?
Seulement si son propriétaire vous le confie. Un journal contient les adresses IP des visiteurs, qui sont des données personnelles.
Pour un client, demandez-lui le fichier : avec cet outil, il ne quitte pas votre ordinateur.
Comment savoir si un Googlebot est un vrai ?
Ici, impossible : l’outil ne lit que le nom. Pour une adresse précise, utilisez le vérificateur gratuit de la page Googlebot, qui interroge les adresses de Google.
L’analyseur complet fait cette vérification pour chaque robot, tout seul.
Que veut dire « visiteurs probables » ?
Le journal ne dit pas qui est une personne. L’outil le déduit du comportement : le chargement des images, le site d’origine, le passage d’une page à l’autre.
D’où le mot « probables » : c’est une estimation solide, pas un compte exact.
Pourquoi ne vois-je presque aucune visite ?
Souvent à cause du cache. Si une extension de cache ou un service comme Cloudflare sert vos pages, beaucoup de visites n’arrivent pas jusqu’au serveur.
Vérifiez aussi la période : certains hébergeurs ne gardent que le journal du jour en cours.
Comment voir les robots des IA qui lisent mon site ?
Déposez votre journal : le tableau « Robots qui se présentent par leur nom » montre GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot et les autres.
Pour savoir si votre fichier robots.txt les bloque, utilisez le test robots.txt.
L’outil garde-t-il mes résultats ?
Non. Rien n’est enregistré, ni chez moi ni dans votre navigateur. Fermez la page, et tout disparaît.
Pour garder un historique, il faut l’analyseur complet.
Laissez l’analyseur lire votre journal tout seul.
Plus de fichier à déposer : il le lit chaque heure, garde l’historique, et vous prévient le matin.
Vous m’envoyez l’adresse de votre site et le nom de votre hébergeur.
Je vous réponds avec un code d’invitation à la bêta.
Vous branchez votre site. Vous voyez vos vrais visiteurs, jour après jour.
Page publiée le 23 octobre 2026 · Dernière modification le 23 octobre 2026
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