8 ans freelance, puis CDI : ce que j’ai vraiment compris en signant

par | 25 Avr 2026 | Développement Personnel, Getfluence

J'ai signé mon premier CDI après 8 ans à mon compte. Ce que ça fait physiquement, mentalement. Ce que j'aurais dû comprendre bien avant sur la facturation, l'ancrage et le collectif.

8 ans à mon compte. Des dizaines de clients. Des projets lancés, d’autres abandonnés. Une SAS ouverte, une SAS liquidée. Et le 7 avril 2026, je signais mon premier CDI. Ce que ça fait. Ce que ça révèle. Ce que j’aurais dû comprendre bien avant.

Ce que 8 ans à son compte font à quelqu’un

Quand vous êtes freelance depuis longtemps, vous développez une granularité que les autres n’ont pas. Vous gérez tout — la vente, la livraison, la facturation, la stratégie, le marketing, le SAV. Vous devenez polyvalent par obligation. Et progressivement, sans vous en rendre compte, vous devenez un alien.

Alien dans le bon sens : vous voyez des choses que les autres ne voient pas. Vous pensez en systèmes, en automatisations, en processus. Vous avez une vision end-to-end que très peu de salariés ont parce que très peu de salariés ont jamais eu à gérer l’ensemble d’un cycle business seuls.

Alien dans le mauvais sens aussi : vous êtes parfois incompris. Vous expliquez quelque chose qui vous semble évident et vous voyez dans les yeux de l’autre que ça ne l’est pas du tout. J’ai vécu ça des dizaines de fois.

La vérité sur la facturation — celle que je n’aimais pas regarder

Je vais être honnête parce que c’est l’utilité de cet article. Pendant des années, j’ai sous-facturé. Pas par manque d’expertise — j’avais l’expertise. Par peur.

La peur que le client parte. La peur du vide entre deux missions. La peur de perdre la relation. Alors quand j’estimais une mission à 3 000 euros, je proposais 2 000. Parfois 1 500. « Si le client part, il part » — sauf que cette phrase, je me la disais pour me rassurer, pas parce que je le croyais vraiment.

Ce que j’ai réalisé en rejoignant Getfluence, c’est que la marque résout en partie ce problème. Quand vous vendez sous une marque reconnue, le client ne négocie pas le prix de la même façon. La légitimité est déjà là, portée par l’institution. En freelance, vous partez de zéro à chaque fois — vous devez reconstruire cette légitimité à chaque proposition commerciale.

La leçon ? Si vous êtes freelance et que vous sous-facturez : ce n’est pas un problème de tarif, c’est un problème de positionnement et de confiance en vous. Le client qui part parce que vous avez augmenté vos prix de 30% n’était probablement pas le bon client de toute façon.

L’ancrage — ce mot que j’avais oublié

Signer un CDI, prendre un appartement, avoir un rythme fixe — c’est une forme d’ancrage que vous ne mesurez pas tant que vous ne l’avez pas retrouvé. Quand vous êtes à votre compte, tout est fluide. Les revenus varient. Les horaires varient. Les projets varient. Cette liberté est réelle et précieuse. Mais elle a un coût mental que je n’avais pas correctement comptabilisé.

Les deux premières semaines chez Getfluence, j’ai ressenti quelque chose que je n’avais pas ressenti depuis longtemps : la légèreté de ne pas avoir à tout porter seul. Il y a une équipe. Il y a des collègues. Quand un problème dépasse mon périmètre, je passe la main. Ce n’est pas de la faiblesse — c’est de l’efficacité.

38h75 par semaine, c’est plus que ce que je faisais en apparence quand j’étais freelance. Mais c’est moins épuisant. Parce que le travail a une fin. Parce que le week-end est vraiment le week-end. Parce que la séparation entre le professionnel et le personnel, quand vous êtes salarié, existe vraiment — alors qu’en freelance, elle n’existe que si vous la forcez.

Ce que le collectif révèle de soi

La chose la plus surprenante depuis que je suis chez Getfluence, c’est de réaliser à quel point j’ai des choses à apporter. Pas dans un sens arrogant — dans un sens concret. Quand je croise un sujet technique en réunion et que ma lecture est différente de celle de mes collègues, qu’on creuse ensemble et qu’on arrive à quelque chose de meilleur — c’est une satisfaction que le travail solo ne donne pas.

8 ans à son compte, vous affinez votre vision. Mais vous ne la confrontez jamais vraiment. Vous la validez avec vos clients, pas avec des pairs. Et la confrontation avec des pairs, c’est ce qui révèle vos angles morts — et vos vraies forces.

Et les projets perso dans tout ça ?

Je ne les ai pas abandonnés. Mon blog, mes outils, mes side projects — ils continuent. La différence c’est que maintenant ils ont un cadre. Ils ne sont plus dans le mix flou « boulot + projets + perso » qui caractérise la vie de freelance. Ils ont leur slot. Et paradoxalement, ce cadre les rend plus efficaces.

Si vous hésitez entre rester freelance et rejoindre une structure : les deux ont une vraie valeur. Mais si vous avez 8 ans d’expérience terrain, que vous avez construit des choses, que vous savez ce que vous valez — rejoindre la bonne structure au bon moment n’est pas un recul. C’est une nouvelle vitesse.

Vous traversez ce genre de transition ?

Freelance, salarié, entrepreneur — j’ai vécu les trois. Si vous voulez en parler, je suis là.

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