IA et images

DALL-E vs Nano BananaQuel générateur d’images IA choisir en 2026 ?

DALL-E vs Nano Banana : le duel entre OpenAI et Google enfin décrypté, avec une mise à jour de taille. DALL-E n’existe plus dans ChatGPT depuis le 30 août 2026 : ChatGPT crée maintenant ses images avec ChatGPT Images, son successeur. Voici l’histoire de DALL-E, ce que deviennent vos usages et vos images, et ce que vaut son héritier face à Nano Banana, les modèles d’images de Google.

Lucas FonsequeLucas Fonsequecréateur de sites webPublié le 31 mai 2026Dernière modification le 13 octobre 202630 min de lecture
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En bref

DALL-E n’existe plus dans ChatGPT depuis le 30 août 2026. OpenAI l’a remplacé par ChatGPT Images, son générateur actuel, en version 2.5 depuis le 8 septembre 2026. En face, Nano Banana désigne les modèles d’images de Google, qui créent et retouchent vos visuels dans l’application Gemini.

Pour créer une image à partir d’une phrase, comparez les deux sur vos propres demandes. Pour retoucher une photo ou garder le même personnage, Nano Banana a été pensé pour ça dès le départ, et Google a fait du texte lisible l’argument de Nano Banana Pro. ChatGPT Images progresse sur ces points d’une version à l’autre. Les deux ont une version gratuite.

DALL-E vs Nano Banana : présentation des deux géants

Avant de comparer, contextualisons. Si vous testez régulièrement des outils SEO et IA dans votre pratique digitale, vous avez forcément déjà croisé DALL-E 3, la troisième génération du générateur d’images d’OpenAI, lancée en octobre 2023 et intégrée à ChatGPT Plus. Depuis, le paysage a changé : DALL-E a quitté ChatGPT le 30 août 2026, et son successeur s’appelle ChatGPT Images.

Nano Banana est le nom donné par Google à ses capacités de génération d’images natives dans Gemini. Il existe en plusieurs versions : Nano Banana (Gemini 2.5 Flash Image), Nano Banana Pro (Gemini 3 Pro Image), Nano Banana 2 (Gemini 3.1 Flash Image), et Nano Banana 2.1 depuis le 6 octobre 2026. Pour le détail des versions, des prix et des limites d’aujourd’hui, voyez mon comparatif ChatGPT vs Nano Banana. Ici, on garde l’angle DALL-E : son histoire, ce que deviennent vos usages, et ce que vaut son héritier.

DALL-E : le pionnier d’OpenAI, de 2021 à 2026

DALL-E 3 était accessible de trois manières : dans ChatGPT, par l’API OpenAI (paiement à l’usage, 0,04 $ par image de 1024×1024 pixels en qualité standard), et dans les outils de Microsoft, qui l’ont intégré fin 2023 à Bing Image Creator puis à Microsoft Designer. L’intégration à ChatGPT était son gros avantage : vous conversiez naturellement, vous décriviez ce que vous vouliez, ChatGPT rédigeait lui-même une demande détaillée pour DALL-E, et l’image arrivait. Vous pouviez ensuite demander des retouches en quelques mots.

Ses points forts, à l’époque : une bonne qualité photoréaliste, une compréhension fine des demandes complexes (OpenAI annonçait qu’il « comprend beaucoup plus de nuances et de détails » que ses versions précédentes), et des styles artistiques variés, de la peinture à l’huile classique à l’art numérique moderne. Son point faible : le texte dans les images, qu’OpenAI jugeait lui-même peu fiable. Ses formats : 1024×1024 pixels en carré, 1792×1024 en paysage, 1024×1792 en portrait.

L’histoire de DALL-E tient en six dates. Elle montre à quelle vitesse ce marché bouge.

Janvier 2021

Le premier DALL-E

Le 5 janvier 2021, OpenAI présente DALL-E, un modèle qui crée des images à partir d’une description écrite.

Avril 2022

DALL-E 2

Des images plus réalistes et plus grandes. Dans l’API, DALL-E 2 restera le seul modèle de la famille capable de retoucher une image existante.

Octobre 2023

DALL-E 3 dans ChatGPT

Le 19 octobre 2023, DALL-E 3 arrive dans ChatGPT Plus et Enterprise. ChatGPT écrit la demande à votre place.

Mars 2025

GPT-4o prend le relais

Le 25 mars 2025, ChatGPT dessine avec GPT-4o par défaut. DALL-E survit dans un GPT dédié.

Mai 2026

Fin dans l’API

Le 12 mai 2026, OpenAI retire DALL-E 2 et DALL-E 3 de son API. Les développeurs avaient été prévenus en novembre 2025.

Août 2026

Fin dans ChatGPT

Le 30 août 2026, le GPT officiel DALL-E ferme. Les images se créent désormais avec ChatGPT Images.

ChatGPT Images : l’héritier de DALL-E

ChatGPT Images, c’est le nom actuel du générateur d’images de ChatGPT. Il a connu plusieurs versions : GPT Image 1.5 en décembre 2025, Images 2.0 en avril 2026, puis Images 2.5 le 8 septembre 2026. Il est proposé dans toutes les formules, gratuite comprise, sur le web, sur iOS et sur Android. Il crée une image à partir d’une phrase, comme DALL-E, mais il retouche aussi une photo que vous lui envoyez, ou une zone que vous sélectionnez.

Nano Banana : le challenger Google en pleine ascension

Nano Banana est accessible dans l’application Gemini (gratuite, avec des limites), dans Google AI Studio et par l’API Gemini (paiement à l’usage), ou via des plateformes tierces qui intègrent l’API. Attention, l’abonnement « Gemini Advanced » n’existe plus sous ce nom : depuis mai 2025, l’offre s’appelle Google AI Pro. En France, elle coûte 21,99 € par mois. Une formule plus légère, Google AI Plus, coûte 4,99 € par mois.

Google ne publie aucun quota d’images par jour. Le compte gratuit a des limites « standard », AI Plus des limites deux fois plus hautes, AI Pro quatre fois plus hautes. Google précise que ces limites peuvent changer sans préavis.

Points forts techniques, selon Google : retouche très précise d’images existantes avec une simple phrase (là où DALL-E ne retouchait que ses propres images), cohérence de personnages entre plusieurs images (utile pour raconter une histoire en images), texte dans les images nettement plus lisible, surtout avec Nano Banana Pro, et images jusqu’à la 4K dans l’API. Google a clairement investi sur les cas d’usage que DALL-E couvrait mal.

Le positionnement stratégique de chacun

DALL-E ciblait surtout les créatifs qui voulaient générer des images complètement nouvelles à partir de zéro : artistes numériques, designers, marketeurs qui créent des visuels originaux pour leurs campagnes. L’expérience était pensée pour la génération pure : vous partiez d’une idée, vous obteniez une image.

Nano Banana cible les professionnels qui travaillent avec des images existantes. Photographes qui veulent retoucher en langage naturel, équipes marketing qui adaptent des visuels pour différents formats, créateurs de contenu qui gardent une cohérence visuelle entre plusieurs images. L’expérience est pensée pour la retouche en conversation : « Change le fond de cette photo pour un coucher de soleil ».

ChatGPT Images a brouillé cette frontière. Il crée toujours des images à partir de rien, comme DALL-E, mais il retouche aussi vos photos, et OpenAI annonce, avec Images 2.5, des retouches plus précises et des visages mieux conservés. Les deux outils font désormais les mêmes choses sur le papier : la différence se joue sur le résultat, les limites et vos habitudes.

À retenir

DALL-E : retiré de l’API le 12 mai 2026 et de ChatGPT le 30 août 2026. Son successeur dans ChatGPT : ChatGPT Images, en version 2.5.

Prix ChatGPT : images possibles en version gratuite ; ChatGPT Plus à 23 € par mois en France.

Prix Nano Banana : version gratuite dans Gemini ; Google AI Plus à 4,99 € et Google AI Pro (l’ancien Gemini Advanced) à 21,99 € par mois en France.

Taille maximale : 1792×1024 pixels pour DALL-E 3 ; jusqu’à la 4K pour Nano Banana dans l’API.

Retouche d’images : DALL-E ne retouchait que ses propres images ; ChatGPT Images et Nano Banana retouchent aussi vos photos.

Texte dans les images : point faible de DALL-E 3 ; point fort mis en avant par Google pour Nano Banana Pro, et par OpenAI depuis Images 2.0.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Que deviennent vos usages et vos images DALL-E ?

DALL-E a fermé en deux temps, et chaque étape touche un public différent. Voici ce qui change pour vous, selon la façon dont vous l’utilisiez.

Vous utilisiez DALL-E dans ChatGPT

Le 31 juillet 2026, OpenAI a annoncé la fermeture du GPT officiel DALL-E pour le 30 août 2026. Pour continuer à créer ou retoucher des images, OpenAI renvoie vers ChatGPT Images, directement dans la conversation ou dans l’espace « Images » de ChatGPT. Les GPT personnalisés qui créent des images ne sont pas touchés. Vos habitudes changent peu : vous décrivez l’image, ChatGPT la crée, vous corrigez en discutant.

Vos anciennes images DALL-E

OpenAI conseillait de télécharger avant le 30 août 2026 les images DALL-E à garder, sans dire ce qu’elles deviendraient ensuite. Toutes les images créées avec ChatGPT sont rangées dans l’espace « Images » : ouvrez-le, cherchez vos anciennes créations et enregistrez celles qui vous servent encore. La recherche de ChatGPT aide à retrouver la conversation d’origine.

Attention : supprimer une conversation supprime aussi les images qu’elle contient. Faites le tri après avoir téléchargé. Une image DALL-E déjà enregistrée sur votre ordinateur, ou déjà publiée sur votre site, ne disparaît pas : la fin du service ne touche pas ces fichiers.

Vous utilisiez DALL-E par l’API

OpenAI a prévenu les développeurs le 14 novembre 2025, puis a retiré DALL-E 2 et DALL-E 3 de son API le 12 mai 2026. Les remplaçants conseillés sont les modèles GPT Image. Attention aux étapes suivantes : gpt-image-1 s’arrête le 23 octobre 2026, et gpt-image-1-mini, gpt-image-1.5 et chatgpt-image-latest le 1er décembre 2026. OpenAI conseille à leur place GPT Image 2.5 Sunburst ou GPT Image 2.5 Flare. Si vous migrez maintenant, visez directement un modèle récent.

Vous utilisiez DALL-E dans un autre outil

Bing Image Creator, Microsoft Designer et de nombreuses applications ont utilisé DALL-E. Celles qui l’appelaient par l’API d’OpenAI ont dû changer de modèle avant le 12 mai 2026. Chaque outil suit son propre calendrier : regardez quel modèle le vôtre utilise aujourd’hui, et refaites quelques essais. Le rendu de vos images peut avoir changé, même avec la même demande.

À savoir

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Usage 1 : générer une image à partir de rien (même demande)

Premier usage : générer une image complètement nouvelle à partir d’un texte. La seule comparaison honnête consiste à donner exactement la même demande aux deux outils. Par exemple : « Créer une illustration minimaliste d’un consultant digital travaillant sur son ordinateur dans un café moderne, style flat design, palette de couleurs bleu foncé et orange, format paysage 16:9, pas de texte. »

Je ne vous donne pas ici de chronomètre ni de score : les résultats changent à chaque version, et un essai fait avec DALL-E ne dit rien de ChatGPT Images en octobre 2026. Voici plutôt ce que chaque éditeur annonce, et comment juger vous-même.

Ce que faisait DALL-E : la fidélité à la demande

C’était le point fort mis en avant par OpenAI en 2023 : DALL-E 3 devait produire des images qui collent au texte fourni, avec beaucoup plus de nuances que DALL-E 2. Dans ChatGPT, il y avait un intermédiaire précieux : ChatGPT transformait votre idée en une demande longue et précise avant de la confier à DALL-E. Pour une demande courte, c’était un vrai confort.

Ce que fait ChatGPT Images aujourd’hui

ChatGPT Images garde ce confort : vous décrivez, ChatGPT dessine, vous ajustez au fil de la conversation. Depuis Images 2.5, vous pouvez aussi partir d’un modèle (« Affiche », par exemple) ou d’un croquis tracé dans ChatGPT. Avec les formules Plus, Pro et Business, le mode « Images avec réflexion » peut chercher des informations avant de dessiner : pratique pour représenter un lieu ou un produit qui existe.

Ce que fait Nano Banana

Dans Gemini, c’est Nano Banana 2 qui crée l’image, pour toutes les formules. Il peut lui aussi s’appuyer sur la recherche web avant de dessiner, et vous corrigez le résultat en conversation.

Quand le premier résultat ne suffit pas, les abonnés Google AI Plus, Pro et Ultra peuvent refaire l’image avec Nano Banana Pro, le modèle haut de gamme de Google. Sur un compte gratuit, il faut reformuler la demande et relancer.

Verdict génération pure : à départager sur vos propres demandes

Pour la génération d’images complètement nouvelles à partir d’un texte, je ne désigne pas de gagnant. Les deux éditeurs sortent une nouvelle version tous les quelques mois, et le classement change avec elles. À mon avis, une partie de l’avantage que l’on prêtait à DALL-E, la fidélité à une demande courte, tenait à ChatGPT, qui reformulait votre idée en demande détaillée. Ce fonctionnement reste là avec ChatGPT Images.

Nuance importante : plus votre demande est précise, moins la différence entre les outils se voit. Décrivez le sujet, la lumière, le décor, le cadrage, les couleurs et l’usage final (« bannière de site », « publication carrée »). Pour des demandes courtes de 30 à 50 mots, l’aide de ChatGPT, qui complète votre idée, reste appréciable. Dans tous les cas, donnez la même demande aux deux outils et gardez celui qui vous oblige à corriger le moins.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Usage 2 : retoucher une image existante (là où tout bascule)

Deuxième usage : modifier une image existante. Exemple classique : une photo de produit, un ordinateur portable sur un bureau blanc, dont on veut changer l’arrière-plan pour un café, en gardant le produit identique. La demande : « Remplace l’arrière-plan blanc par un café moderne avec lumière naturelle, garde l’ordinateur exactement identique. »

DALL-E : une retouche limitée à ses propres images

Avec DALL-E, cette demande coinçait. Depuis avril 2024, ChatGPT permettait bien de retoucher une image : on sélectionnait une zone, puis on décrivait le changement. Mais cette fonction était prévue pour les images créées par DALL-E, pas pour une photo à vous. Dans l’API d’OpenAI, la retouche d’une image existante avec un masque (inpainting) ne fonctionnait qu’avec DALL-E 2, l’ancienne version, et demandait du code.

La solution de contournement de l’époque : décrire l’image complète voulue (« un ordinateur portable sur un bureau dans un café moderne avec lumière naturelle ») et tout régénérer. Résultat : une nouvelle image qui ressemble vaguement au produit, mais ce n’est pas exactement le même ordinateur. Pour du contenu publicitaire où la cohérence du produit est cruciale, c’était rédhibitoire.

ChatGPT Images : votre photo, retouchée dans la conversation

C’est le plus gros changement depuis DALL-E. Vous pouvez envoyer une photo dans ChatGPT et décrire les changements voulus, ou sélectionner une zone d’une image pour la modifier. OpenAI prévient que la sélection n’est pas toujours précise : la retouche peut déborder de la zone choisie. Avec Images 2.5, OpenAI annonce des retouches qui ne touchent que ce que vous demandez, et vous pouvez placer un commentaire directement sur une zone de l’image.

Nano Banana : la retouche en conversation, dès le départ

Vous envoyez votre image dans Gemini et vous tapez « Change l’arrière-plan pour un café moderne, garde l’ordinateur identique ». C’est l’usage pour lequel Google a présenté Nano Banana en août 2025 : des retouches locales avec une simple phrase, la fusion de plusieurs photos, un personnage conservé d’une image à l’autre. Avec Nano Banana 2.1, Google annonce aussi de meilleures retouches avec masque, sur une zone que vous délimitez.

C’est exactement ce dont les équipes marketing ont besoin : adapter une photo de produit à différents contextes sans refaire une séance photo à chaque fois. Vérifiez toujours le résultat de près, avec n’importe quel outil : logo, reflets, boutons, petits détails du produit.

Verdict édition d’images : Nano Banana a ouvert la voie

Pour toute forme de retouche d’images existantes (changer un fond, modifier une couleur, ajouter ou retirer un élément, ajuster une pose), Nano Banana était dans une autre catégorie que DALL-E, qui n’était tout simplement pas conçu pour ça. Face à ChatGPT Images, l’écart s’est resserré : les deux retouchent vos photos en langage naturel. Si votre travail consiste surtout à retoucher, testez les deux sur vos vraies photos avant de payer un abonnement.

Cas d’usage typique : vous avez 50 photos de produits sur fond blanc. Vous voulez les adapter à différents contextes : salon, bureau, extérieur. Avec DALL-E, c’était impossible directement. Avec Nano Banana ou ChatGPT Images, vous envoyez chaque photo et vous écrivez « mets ce produit dans un salon moderne ». Gardez du temps pour vérifier chaque image : un produit déformé sur une page de vente fait plus de tort qu’une photo sur fond blanc.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Usage 3 : générer du texte dans les images

Troisième usage : créer une affiche publicitaire avec du texte intégré. Exemple de demande : « Créer une affiche minimaliste pour une formation SEO, fond bleu foncé, texte en gros « FORMATION SEO 2026 » en blanc, sous-titre « Devenez expert en 3 mois » en plus petit, logo fictif en bas à droite. » C’est le genre de demande qui sépare vite les outils.

DALL-E : un texte peu fiable, de l’aveu même d’OpenAI

Dans sa publication de recherche sur DALL-E 3, OpenAI écrivait lui-même que le rendu du texte était peu fiable : il manquait des lettres à certains mots, d’autres en avaient en trop.

C’est un problème connu de DALL-E : le texte dans les images était sa faiblesse majeure. Pour un titre, un sous-titre et un logo, il fallait souvent régénérer plusieurs fois, ou ajouter le texte après coup dans un logiciel de retouche.

ChatGPT Images : le texte devenu une priorité

OpenAI a fait du texte un argument dès mars 2025 : la génération d’images de GPT-4o savait mêler des symboles précis et une image, pour en faire un outil de communication visuelle. ChatGPT Images 2.0, en avril 2026, a encore amélioré le texte et le nombre de langues. Au lancement de GPT-4o, OpenAI reconnaissait pourtant des difficultés sur les informations denses en petits caractères.

Nano Banana Pro : le texte comme argument

Google a présenté Nano Banana Pro, en novembre 2025, comme son meilleur modèle pour écrire un texte correct et lisible dans l’image, en plusieurs langues. La documentation de Google cite les infographies, les menus, les schémas et les visuels marketing. Avec Nano Banana 2.1, Google annonce un texte encore amélioré.

C’est l’un des gros avantages de Nano Banana Pro : Google a spécifiquement travaillé sur la génération de texte dans les images, avec l’idée que le modèle sache quoi écrire, mais aussi comment l’écrire (police, espacement, placement). Pour les publicités, les emballages, les affiches et les infographies, c’est l’argument principal de Google.

Verdict texte dans les images : relisez chaque lettre

Si votre usage implique régulièrement du texte dans vos visuels (publicités, affiches, publications avec citations, emballages, infographies), oubliez les souvenirs de DALL-E : les deux outils actuels font beaucoup mieux, selon leurs éditeurs. Relisez quand même chaque mot avant de publier. Pour un texte long, un prix ou un logo officiel, ajouter le texte vous-même dans un outil de mise en page reste le plus sûr.

ChatGPT Images, l’héritier de DALL-E, mise sur :

Création à partir d’une idée en conversation, reformulation de votre demande par ChatGPT, retouche par sélection ou par commentaire, modèles et croquis, et une intégration dans ChatGPT, que vous utilisez peut-être déjà.

Nano Banana mise sur :

Édition d’images existantes, texte dans les images, cohérence de personnages, résolution 4K, fusion multi-images, retouche conversationnelle.

Match nul sur :

Une version gratuite chez les deux, un abonnement autour de 22 à 23 € par mois en France (ChatGPT Plus, Google AI Pro), et le marquage des images : métadonnées C2PA et filigrane invisible SynthID chez les deux. La vitesse dépend de la version et de la charge : OpenAI annonce Images 2.5 jusqu’à 50 % plus rapide qu’Images 2.0, Google vante la vitesse de Nano Banana 2, et je ne dispose d’aucune mesure indépendante pour les départager.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Usage 4 : garder le même personnage sur plusieurs images

Quatrième usage : créer 3 images différentes du même personnage dans des situations variées. C’est crucial pour raconter une histoire en images, pour une série de publications marketing ou pour un contenu pédagogique. Exemple de demande : « Créer un personnage de consultant digital homme 35 ans, cheveux courts bruns, lunettes rondes, chemise bleue. Image 1 : au bureau. Image 2 : en présentation. Image 3 : en visio. »

DALL-E : chaque image repartait de zéro

Avec DALL-E, chaque image naissait d’une nouvelle description écrite, et changer un détail obligeait le plus souvent à tout régénérer.

C’était une limite de fond de DALL-E : chaque génération était indépendante. L’outil ne « se souvenait » pas vraiment du personnage précédent. Même en copiant-collant exactement la même description, avec juste le contexte qui change, le visage ou les vêtements pouvaient varier d’une image à l’autre.

ChatGPT Images : la cohérence devenue un argument

OpenAI a fait de ce point une nouveauté dès mars 2025 : avec la génération d’images de GPT-4o, l’apparence d’un personnage reste cohérente au fil des essais. En septembre 2026, OpenAI annonce qu’Images 2.5 garde mieux les traits des personnes de vos photos de référence, et que les changements déjà faits tiennent mieux d’une retouche à l’autre.

Nano Banana : des personnages de référence

Chez Google, la cohérence des personnages fait partie de la présentation de Nano Banana depuis août 2025. Dans l’API, vous pouvez lui donner jusqu’à 14 images de référence. Parmi elles, Nano Banana Pro accepte jusqu’à 5 images de personnages, et Nano Banana 2 et 2.1 jusqu’à 4. Le modèle s’en sert pour garder le même visage, la même coiffure et la même allure d’une scène à l’autre.

Google a mis cette fonctionnalité en avant, car c’est un besoin récurrent en marketing et en création de contenu. Besoin de créer une série de posts Instagram avec le même personnage ? Une bande dessinée avec cohérence visuelle ? Un tutoriel avec le même formateur dans différentes situations ? C’est précisément l’usage que vise Nano Banana.

Verdict cohérence personnages : l’avance historique de Nano Banana

Pour tout projet qui demande de garder un personnage, un produit ou un style à travers plusieurs images, DALL-E n’était pas le bon outil : chaque génération repartait de zéro. Nano Banana en a fait un argument dès sa sortie, et ChatGPT Images s’y est mis aussi. Pour une mascotte ou une série, faites le test sur vos propres images : c’est le seul qui compte.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Ce que DALL-E faisait bien, et ce qu’en garde ChatGPT

Après plusieurs usages favorables à Nano Banana, soyons honnêtes : DALL-E avait de vraies qualités. Une bonne partie se retrouve aujourd’hui dans ChatGPT Images.

Styles artistiques complexes et références culturelles

Les références artistiques faisaient partie des usages courants de DALL-E, par exemple : « Dans le style de Van Gogh, La Nuit étoilée revisitée avec une ville moderne ». OpenAI avait aussi posé des limites claires : DALL-E 3 était conçu pour refuser les demandes « dans le style d’un artiste vivant », et les images de personnalités publiques citées par leur nom.

Aujourd’hui, ChatGPT Images et Nano Banana acceptent tous les deux des consignes de style : impressionnisme, Renaissance, Art nouveau, Bauhaus, bande dessinée. Si vous travaillez beaucoup avec des références artistiques, comparez-les sur les vôtres. Et pour un usage commercial, évitez d’imiter le style d’un artiste vivant : c’est une question de respect autant que de droit.

Intégration ChatGPT et conversation naturelle

L’intégration de DALL-E dans ChatGPT était très fluide. Vous conversiez naturellement : « Crée-moi une image de produit pour mon site web ». ChatGPT reformulait votre demande en une description détaillée pour DALL-E, générait l’image, puis vous pouviez demander des ajustements en quelques mots. C’est cet héritage que garde ChatGPT Images : tout se passe dans la même conversation, et toutes vos images sont rangées dans l’espace « Images ».

Nano Banana via Gemini propose aussi une conversation : vous demandez, vous corrigez, vous recommencez. Le ton de Gemini n’est pas celui de ChatGPT, et c’est une affaire de goût. Si vous vivez déjà dans ChatGPT, restez-y pour vos images simples. Si vous travaillez dans l’univers Google, Gemini vous paraîtra plus naturel.

Écosystème et intégrations tierces

DALL-E via l’API s’intégrait à de nombreuses applications. Depuis le 12 mai 2026, c’est fini : les outils qui l’appelaient par l’API d’OpenAI ont dû changer de modèle. En avril 2025, OpenAI citait déjà Adobe (Firefly et Express), Figma ou Wix parmi les utilisateurs de son nouveau générateur d’images, et Canva étudiait son intégration.

Nano Banana, de son côté, n’a pas attendu : depuis le 26 août 2025, il est proposé dans Adobe Firefly et Adobe Express, à côté de modèles d’OpenAI et d’autres éditeurs. Si vous voulez automatiser des tâches, comme créer des visuels en série, vérifiez d’abord quels modèles propose l’outil que vous utilisez déjà.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

La stack optimale : utiliser les deux selon le besoin

Utiliser les deux outils de manière complémentaire reste une stratégie efficace, d’autant que les versions gratuites permettent de commencer sans rien payer. Voici une répartition concrète, à adapter à vos besoins.

ChatGPT Images pour : création de visuels originaux à partir de rien

Dès qu’il faut créer une image complètement nouvelle sans référence existante (illustrations de blog, concepts créatifs, maquettes de produits imaginaires, scènes surréalistes), ChatGPT est pratique. La méthode : vous décrivez ce que vous voulez en langage naturel, ChatGPT affine, l’image arrive, et vous corrigez en discutant.

Cas d’usage typique : un article de blog sur « l’avenir du télétravail ». Vous demandez « illustration minimaliste bureau futuriste télétravail », vous choisissez la meilleure proposition, vous la téléchargez, puis vous l’allégez avant de la publier. Pour ce type de besoin ponctuel, c’est l’usage le plus simple.

Nano Banana pour : retouche et adaptation d’images existantes

Dès qu’on travaille avec des images existantes (retoucher des photos, adapter des visuels de produits à différents contextes, créer des séries cohérentes, intégrer du texte), Gemini et Nano Banana sont un bon réflexe. La retouche en conversation est leur terrain de départ.

Exemple : une boutique a 10 photos de produits sur fond blanc. On les envoie une par une dans Gemini : « Mets ce produit dans un salon moderne scandinave ». On obtient des visuels d’ambiance sans séance photo, à condition de vérifier chaque produit de près. Le vrai coût, c’est l’abonnement si vous dépassez les limites gratuites, et le temps de vérification.

Budget total : de 0 à 45 € par mois selon vos besoins

Si vous créez surtout des images à partir de rien : ChatGPT Plus, à 23 € par mois en France, relève les limites de ChatGPT Images. Si vous retouchez surtout des images : Google AI Plus, à 4,99 € par mois, double les limites de Gemini et permet de refaire une image avec Nano Banana Pro. Google AI Pro, l’ancien Gemini Advanced, les quadruple pour 21,99 € par mois.

Si vous faites les deux régulièrement : ChatGPT Plus et Google AI Pro, soit environ 45 € par mois. Ou ChatGPT Plus et Google AI Plus, soit environ 28 €. Pour un professionnel qui crée ses visuels lui-même, comparez ce budget au temps que vous passez aujourd’hui sur vos images.

Alternative économique : utilisez les versions gratuites des deux. ChatGPT gratuit crée aussi des images avec ChatGPT Images, avec une limite plus stricte que celle des abonnés. Gemini gratuit donne accès à Nano Banana 2, dans des limites que Google ne chiffre pas. Pour commencer, les deux versions gratuites suffisent souvent : passez à un abonnement seulement si les limites vous bloquent chaque semaine.

À savoir

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Mon verdict final : ChatGPT Images ou Nano Banana en 2026 ?

DALL-E ou Nano Banana ? En 2026, la question devient : ChatGPT Images, l’héritier de DALL-E, ou Nano Banana ? La vraie réponse : ça dépend totalement de vos usages principaux. Ni l’un ni l’autre n’est « meilleur » de manière absolue, et leurs terrains se rapprochent à chaque version.

Choisissez ChatGPT Images, l’héritier de DALL-E, si vous êtes dans ces profils

Créatif ou designer qui part de zéro : vous créez des illustrations originales, des concepts visuels, des maquettes imaginaires. ChatGPT reformule vos idées et vous laisse corriger en discutant, comme le faisait DALL-E, avec en plus la retouche de vos propres images.

Blogueur ou créateur de contenu occasionnel : vous avez besoin de 5 à 10 images par mois pour illustrer vos articles. Un seul outil vous donne la rédaction et les images, et la version gratuite peut suffire pour commencer.

Habitué de ChatGPT : vous l’utilisez déjà chaque jour. Créer vos images dans le même outil est naturel. Pas besoin d’apprendre une nouvelle interface, et vos anciens usages de DALL-E s’y retrouvent.

Choisissez Nano Banana si vous êtes dans ces profils

Marketeur ou e-commerçant qui retouche des photos : vous avez des photos de produits à adapter à différents contextes, des visuels à retoucher, du contenu à décliner. Nano Banana a été conçu pour ça dès le départ et peut vous éviter des heures de retouche ou des séances photo supplémentaires.

Créateur de contenu avec une cohérence visuelle : vous faites des séries, des histoires en images, des tutoriels avec le même personnage. La cohérence des personnages est un point fort de Nano Banana depuis sa sortie.

Designer qui travaille avec du texte dans les images : vous créez des publicités, des affiches, des publications avec citations. Google présente Nano Banana Pro comme son meilleur modèle pour le texte : il peut vous éviter d’ajouter le texte à la main après coup.

Prenez les deux (environ 45 € par mois) si vous voulez le meilleur des deux mondes

Une configuration courante : ChatGPT Plus pour la rédaction et les images créées à partir de rien, Google AI Pro pour Nano Banana et la retouche. Total : environ 45 € par mois en France. Avant de payer deux abonnements, vérifiez que vous butez vraiment sur les limites gratuites chaque semaine.

Le calcul est simple pour un professionnel : comparez le prix des abonnements au temps que vous passez aujourd’hui sur vos visuels, et aux séances photo que vous pourriez éviter pour adapter vos photos de produits. Faites ce calcul avec vos propres chiffres : ils dépendent de votre activité, de vos tarifs et du nombre d’images dont vous avez besoin.

Attention aux promesses marketing exagérées : certains comparatifs affirmaient que « Nano Banana remplace totalement DALL-E », ou l’inverse. La question est désormais tranchée autrement : DALL-E a disparu, et son héritier ChatGPT Images fait aujourd’hui, sur le papier, les mêmes choses que Nano Banana. Choisissez selon vos besoins réels, refaites le test à chaque nouvelle version, et pas selon le dernier article accrocheur que vous avez lu.

Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Avant de mettre une image créée par IA sur votre site, pensez à trois choses : un fichier léger (pensez au format WebP), un nom de fichier qui décrit l’image, et un texte alternatif, cette courte description lue par les lecteurs d’écran et par les moteurs de recherche.

Et votre site ?

Vos visuels méritent un site à leur hauteur

Que vos images viennent de ChatGPT Images ou de Nano Banana, elles ont besoin d’un site clair et rapide pour être vues. Je crée des sites WordPress clairs et rapides, pour les indépendants et les petites entreprises : un site vitrine commence à 1 500 € HT. Tout est expliqué sur la page création de site internet.

Devis gratuitVous validez chaque étapeSite optimisé pour être visible

Questions fréquentes sur DALL-E et Nano Banana

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DALL-E existe-t-il encore en 2026 ?

Non. OpenAI a retiré DALL-E 2 et DALL-E 3 de son API le 12 mai 2026, puis a fermé le GPT officiel DALL-E dans ChatGPT le 30 août 2026. Dans ChatGPT, les images se créent désormais avec ChatGPT Images, en version 2.5 depuis le 8 septembre 2026, pour toutes les formules, gratuite comprise. Les GPT personnalisés qui créent des images continuent de fonctionner. Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Que deviennent les images que j’ai créées avec DALL-E ?

OpenAI a conseillé de télécharger avant le 30 août 2026 les images DALL-E à conserver, sans préciser leur sort ensuite. Ouvrez l’espace « Images » de ChatGPT, où sont rangées les images créées avec ChatGPT, et enregistrez celles qui vous servent encore. Ne supprimez pas les conversations d’origine avant : supprimer une conversation supprime aussi ses images. Les fichiers déjà téléchargés ou publiés sur votre site ne sont pas touchés.

Gemini Advanced existe-t-il encore ?

Pas sous ce nom. Google a abandonné la marque Gemini Advanced en mai 2025 : l’abonnement s’appelle désormais Google AI Pro, à 21,99 € par mois en France. Une formule plus légère, Google AI Plus, coûte 4,99 € par mois.

Les deux relèvent les limites de Gemini et permettent de refaire une image avec Nano Banana Pro. Google AI Ultra, la formule la plus complète, commence à 99,99 € par mois. Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Quelle IA recommandez-vous pour créer des images en 2026 ?

Pour créer des images, partez de l’outil que vous utilisez déjà : ChatGPT Images si vous êtes sur ChatGPT, Nano Banana dans Gemini si vous êtes dans l’univers Google. Les deux ont une version gratuite. Pour retoucher des photos ou garder le même personnage sur une série, Nano Banana est un bon premier essai.

Pour le reste de vos usages professionnels, je recommande Claude Pro : environ 18 € hors taxes par mois, soit 21 à 22 € TTC (prix relevés en octobre 2026, susceptibles de changer ; voir le prix de Claude Pro). C’est l’outil que j’utilise au quotidien pour la rédaction, le code et l’analyse. La qualité des réponses et la mémoire des projets font gagner beaucoup de temps par rapport aux outils plus généralistes.

Mais Claude ne crée pas de photos ni d’illustrations. Si vous avez un besoin visuel régulier, ajoutez donc ChatGPT ou Gemini pour la génération d’images. Si vous faites une veille intensive sur X, Grok devient utile, et il crée aussi des images avec Grok Imagine.

L’IA peut-elle vraiment remplacer un graphiste ou un photographe ?

Pas totalement, mais elle peut automatiser une partie importante du travail : illustrations simples, variantes, changements de fond. Ce qu’elle ne remplace pas : la stratégie, le jugement sur les cas complexes, l’empathie et la connaissance fine de votre activité, ni l’œil qui repère le détail faux. Un professionnel qui maîtrise l’IA va beaucoup plus vite, mais il reste indispensable pour piloter et arbitrer les décisions importantes.

Ce qui change en 2026, c’est la valeur attendue d’un professionnel. L’exécution pure (une image correcte, une variante, un fond changé) devient courante. La valeur monte sur la stratégie, la connaissance du métier et la capacité à combiner les bons outils dans une vision d’ensemble cohérente. Pour une photo de vous ou de votre équipe, une vraie séance photo garde, à mon avis, toute sa place.

Faut-il une formation spécifique pour bien utiliser l’IA ?

Pas une formation académique, mais une vraie période d’apprentissage par la pratique. Le piège, c’est de l’utiliser comme un simple chat sans exploiter ses fonctionnalités avancées : projets, instructions personnalisées, connecteurs (MCP), intégrations. Pour les images, le piège équivalent consiste à taper trois mots et à garder le premier résultat : précisez plutôt le sujet, la lumière, le décor, le cadrage et l’usage final.

Mon conseil : prenez 2 à 3 heures par semaine pendant 1 à 2 mois pour expérimenter. Lisez quelques articles spécialisés, suivez quelques créateurs sérieux sur LinkedIn, testez différents prompts sur vos propres tâches : une bannière, une photo de produit, une publication. Ce temps d’apprentissage se rentabilise très vite.

Les hallucinations sont-elles encore un problème en 2026 ?

Oui, les hallucinations restent un vrai problème, même avec les modèles les plus récents de ChatGPT, Gemini, Claude ou Grok. Une IA peut toujours inventer un chiffre, une source ou une citation. Pour les images, l’équivalent, ce sont les détails faux : une main mal dessinée, un mot mal écrit, un logo déformé, un bâtiment qui n’existe pas. La vigilance reste indispensable, surtout sur les données précises et les affirmations importantes.

Mon réflexe : toujours vérifier les sources, les dates et les chiffres importants quand l’IA cite des données externes, et zoomer sur chaque image avant de la publier. Activer la recherche web intégrée aide à limiter les erreurs. Et avant de publier un contenu, une relecture humaine reste obligatoire, sans exception. C’est la base d’un usage professionnel sérieux et responsable des outils d’IA.

Quel retour sur investissement attendre de l’IA pour vos images ?

Pour un professionnel qui l’utilise chaque jour, l’abonnement se rentabilise vite. Le gain de temps sur les tâches répétitives (rédaction, recherche, idées, visuels) compense souvent le coût d’un abonnement. En France, ChatGPT Plus coûte 23 € par mois, Google AI Pro 21,99 € et Google AI Plus 4,99 €. Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Pour les TPE et PME qui équipent toute une équipe, le gain peut venir encore plus vite. Le seul vrai coût caché, c’est la prise en main : prévoyez du temps pour former l’équipe et écrire vos prompts de référence (style, couleurs, formats). Commencez par les versions gratuites, et prenez un abonnement quand les limites vous freinent vraiment.

Comment intégrer l’IA dans son quotidien professionnel ?

Mon approche : repérer 2 ou 3 tâches récurrentes qui vous prennent du temps, et tester l’IA sur ces tâches précises pendant 2 ou 3 semaines. Pour les images, ce peut être l’illustration de vos articles, vos publications sur les réseaux ou vos photos de produits. Cette approche ciblée évite la dispersion et permet de mesurer le temps gagné. Une fois ces tâches automatisées, élargissez à d’autres usages.

L’erreur classique, c’est de vouloir tout automatiser d’un coup. On s’épuise, on revient à ses anciennes habitudes, et on conclut à tort que l’IA « ne marche pas ». Mieux vaut avancer pas à pas, valider chaque automatisation, et construire une vraie maîtrise dans la durée, plutôt qu’une révolution éphémère qui n’aura pas tenu deux mois.

L’IA est-elle sécurisée pour les données sensibles d’entreprise ?

Les versions grand public (ChatGPT, Gemini, Claude, Grok) ont des règles de confidentialité correctes, mais vos données peuvent servir à entraîner les modèles si vous ne le refusez pas dans les paramètres. Chez OpenAI, le réglage s’appelle « Améliorer le modèle pour tous », dans « Contrôles des données ». Chez Google, quand l’activité des applications Gemini est conservée, une partie des échanges peut être relue par des personnes.

Pour des données vraiment sensibles, les offres professionnelles apportent des garanties supplémentaires : chez OpenAI, les offres Business et Enterprise ne servent pas à l’entraînement par défaut. Pour les secteurs réglementés (santé, finance, juridique), une offre de ce type est la plus prudente : le surcoût par utilisateur se justifie par la tranquillité juridique et le respect des obligations du secteur.

Pour une petite entreprise, la version Pro suffit, avec quelques précautions sur ce que vous partagez : pas de document confidentiel, pas de visage d’enfant, pas de photo d’une personne qui n’a pas donné son accord. La première : ne jamais coller de données personnelles de clients dans un chat.

Comment Claude se compare-t-il aux autres IA pour créer des images ?

Sur ce point précis, Claude n’est pas dans la course : selon l’aide d’Anthropic, il ne crée pas de photos ni d’illustrations comme les outils d’images. Il sait en revanche construire des schémas, des graphiques et des visuels interactifs dans la conversation, et analyser les images que vous lui envoyez.

Sur la rédaction longue, le code et l’analyse, Claude fait partie des meilleurs outils en 2026. Ses projets et sa mémoire en font un assistant qui garde votre contexte sans tout réexpliquer à chaque session. C’est précieux pour les usages professionnels qui demandent de la continuité.

ChatGPT reste très bon pour la génération d’images et la polyvalence, et Nano Banana pour la retouche. Grok se distingue sur la veille en temps réel via X, et crée aussi des images et des vidéos avec Grok Imagine. Le bon réflexe : utiliser chaque IA pour ses points forts, plutôt que de chercher « la meilleure », qui n’existe pas dans l’absolu.

L’IA va-t-elle continuer à progresser aussi vite ?

Oui, les progrès restent rapides en 2026 : chaque éditeur sort de nouvelles versions majeures plusieurs fois par an, avec des gains sur le raisonnement, les images, le son et la capacité à enchaîner des tâches seul.

Pour les images, DALL-E 3 est arrivé dans ChatGPT en octobre 2023 ; OpenAI est passé depuis à GPT-4o, à GPT Image 1.5, à Images 2.0 et à Images 2.5. Google a sorti cinq modèles Nano Banana entre août 2025 et octobre 2026. Informations exactes à la date de rédaction (13/10/2026), susceptibles de changer.

Ce qui va changer le plus : les agents (une IA qui exécute seule une tâche en plusieurs étapes), le traitement conjoint du texte, de l’image, du son et de la vidéo, et le branchement direct sur vos outils métier grâce à MCP et à d’autres standards. Ceux qui suivent ces évolutions gardent une vraie longueur d’avance. Pour les images, refaites vos tests à chaque nouvelle version : un comparatif vieillit vite.

Quel est le piège principal à éviter avec l’IA ?

Le piège numéro un, c’est la confiance aveugle. Beaucoup de professionnels utilisent l’IA sans vérifier ce qu’elle produit, et publient des erreurs ou des arguments bancals. Pour les images, ce sont un texte faux, des mains bizarres ou un produit déformé. Gardez toujours un œil critique, surtout sur les sujets que vous ne maîtrisez pas en profondeur.

Le deuxième piège, c’est l’effet « tout pareil ». Avec des prompts génériques, vos contenus et vos visuels ressembleront à ceux de tout le monde. Pour vous différencier, donnez à l’IA votre ton, votre style, vos couleurs et vos propres photos de référence : c’est ce qui fait la différence entre un usage amateur et un usage professionnel.

Ce que disent mes clients

Des avis publiés sur Google et des recommandations publiées sur LinkedIn.

« Simple et efficace, Lucas à compris à merveille le besoin de mon activité pour me faire un site internet au top et dans un temps record. »

MMaxime Girard, kinésiologueAvis publié sur Google

« Je recommande vivement Lucas. Il a réalisé la refonte complète de mon site (…) Professionnel et efficace, je suis ravi de cette collaboration. Merci ! »

VVincent Berlan Velasco, ostéopatheAvis publié sur Google

« (…) Il est bien réel, disponible, efficace et humain ! Il prend soin de la visibilité de notre petite association. (…) »

BBoxFit Club, association sportiveAvis publié sur Google

« Lucas est un expert de la création d’entreprise et de tous les orbites qui tournent autour. (…) il a pressé mon jus de crâne pour la bonne cause tout en m’inspirant. Merci Lucas que je recommande vivement :) »

CCéline Dumercq, gérante de Studio TempoRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est super efficace (…) Au delà d’être agréable et gentil, il cerne les problématiques très rapidement. (…) J’ai beaucoup apprécié sa pédagogie (…) »

JJérôme Salanhac, fondateur de myHandiQRRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est un élément brillant et transmet une belle énergie à tout groupe de travail. Nous avons travaillé ensemble sur des sujets communs et organisationnels de nos entreprises respectives. Merci à lui pour ses idées disruptives. A très vite »

MMartin ParentRecommandation publiée sur LinkedIn

« (…) Très attaché à la qualité et aux résultats, Lucas sait se montrer ambitieux et donner le meilleur pour aller au bout de ses projets. (…) »

RRose Bourrelly, brand designerRecommandation publiée sur LinkedIn

« Je tiens à recommander Lucas pour son professionnalisme. (…) »

NNathan Bidou, agence de communication à ToulouseRecommandation publiée sur LinkedIn

Des avis publiés, pas inventés

Les avis Google ont tous reçu cinq étoiles. Les recommandations viennent de LinkedIn. Tout est repris tel que les personnes l’ont écrit. Quand un passage est coupé, il est signalé par (…).

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Portrait en noir et blanc de Lucas Fonseque
Qui fait votre site

Lucas Fonseque, créateur de sites web

Je suis entrepreneur, et je travaille dans le digital depuis dix ans. J’ai d’abord appris à programmer. Puis j’ai lancé mes propres projets : une marque, des boutiques en ligne, une plateforme, une communauté de plus de 600 entrepreneurs, une application. Je sais comment le web fonctionnait hier, et comment il fonctionne aujourd’hui.

J’ai travaillé pour des indépendants, des petites entreprises, des start-up et des grands comptes. Je me tiens à jour en permanence, parce que les outils changent vite. C’est toute cette expérience que vous retrouvez dans votre site. Vous pouvez lire mon histoire en entier, voir mes réalisations ou parcourir tous mes services.

10 ans dans le digital+80 clients accompagnésEntrepreneurFormé au développement

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