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Le Keyword Difficulty de SemrushComprendre et exploiter le score KD

Le Keyword Difficulty est le pourcentage que Semrush affiche à côté de chaque mot-clé. Voici ce qu’il signifie vraiment, comment il est calculé, comment lire les six paliers et comment vous en servir pour choisir des mots-clés que votre site peut réellement gagner.

Lucas FonsequeLucas Fonsequecréateur de sites webPublié le 28 juillet 2026Dernière modification le 13 octobre 202617 min de lecture
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En bref

Le Keyword Difficulty (KD) est un score de 0 à 100 qui estime l’effort SEO nécessaire pour entrer dans le top 10 de Google sur un mot-clé. Plus le pourcentage est élevé, plus la concurrence est forte et plus il sera dur de se positionner.

Ce n’est pas une métrique officielle de Google et elle varie d’un outil à l’autre. Le bon réflexe n’est jamais de regarder le KD seul, mais de le croiser avec le volume et l’autorité de votre propre site pour repérer les vrais mots-clés gagnables.

À quoi sert le Keyword Difficulty ?

Le Keyword Difficulty, ou KD, est l’indicateur que vous voyez s’afficher à côté de chaque mot-clé dans Semrush sous forme d’un pourcentage. Il répond à une question simple mais capitale : à quel point sera-t-il difficile de me positionner dans le top 10 de Google pour cette requête ? C’est l’une des métriques les plus consultées de toute la suite, et aussi l’une des plus mal comprises. Cette page prolonge mon guide du Keyword Magic Tool, dont le KD est l’indicateur clé.

Le principe est un curseur de 0 à 100. Plus le score grimpe, plus les sites déjà en place sont solides, et plus il vous faudra d’efforts, de contenu et de liens pour espérer les dépasser. À l’inverse, un KD bas signale une concurrence abordable, où un site jeune peut se faire une place sans des mois de travail.

Bien exploité, le KD est la boussole qui évite le piège numéro un des débutants : investir des dizaines d’heures de rédaction sur des mots-clés verrouillés par des géants, alors qu’il existait à côté des requêtes tout aussi utiles et bien plus faciles à gagner. Comprendre cet indicateur, c’est apprendre à choisir ses batailles.

Il faut cependant garder en tête dès le départ une nuance essentielle : le KD est une estimation, pas une prophétie. Il vous donne une probabilité de difficulté fondée sur l’état actuel de la SERP, mais Google évolue en permanence, et un contenu remarquable peut parfois dépasser un score annoncé comme dur. Le KD oriente vos efforts, il ne les condamne jamais d’avance.

Le Keyword Difficulty de Semrush

Les six paliers de difficulté à connaître

Semrush découpe l’échelle 0-100 en six paliers, chacun avec sa propre réalité terrain. Mémoriser ces tranches change votre lecture des résultats : au lieu d’un chiffre abstrait, vous savez immédiatement dans quelle catégorie de bataille vous mettez les pieds.

Score KDPalierCe que ça implique concrètement
0-14Très facileGagnable même pour un site très jeune
15-29FacileUn bon contenu aligné sur l’intention suffit souvent
30-49PossibleDemande un contenu solide, structuré et unique
50-69DifficileIl faut des liens et une optimisation sérieuse
70-84DurRéservé aux sites déjà autoritaires sur le sujet
85-100Très durÉnorme travail on-page, netlinking et promotion

Les six paliers sont ceux qu’affiche Semrush, de « Very easy » à « Very hard » : un autre outil découpe son échelle autrement.

Pour un site qui démarre, ma recommandation est claire : concentrez-vous sur les paliers très facile à possible, donc un KD sous 30 idéalement, jusqu’à 49 si le mot-clé en vaut vraiment la peine. Les paliers difficile et au-delà viendront naturellement quand votre domaine aura gagné en autorité grâce aux premiers succès.

Attention toutefois à ne pas transformer ces paliers en règle rigide. Un mot-clé à KD 32 parfaitement aligné sur votre expertise vaut souvent mieux qu’un mot-clé à KD 18 hors sujet. Les paliers sont un repérage rapide, pas une frontière infranchissable : ils orientent le regard, mais c’est toujours le croisement avec votre contexte qui doit trancher la décision finale.

Comment le score est-il réellement calculé ?

Le KD n’est pas un chiffre sorti d’un chapeau : il repose sur une analyse des pages qui occupent déjà le top 10 pour le mot-clé. Semrush regarde à quel point ces concurrents sont forts, puis en déduit l’effort qu’il vous faudrait pour les rejoindre. Comprendre les ingrédients de ce calcul vous aide à ne pas prendre le score pour une vérité absolue.

  • Le nombre médian de domaines référents pointant vers les URLs déjà classées.
  • Le ratio médian de liens dofollow face aux nofollow sur ces mêmes pages.
  • L’authority score médian des domaines présents dans le top 10.
  • Les caractéristiques de la SERP : présence de SERP features, éléments enrichis.
  • Le KD ne connaît pas votre site : c’est une moyenne du marché, pas une vérité pour vous.

Un point important : Semrush a revu sa formule en profondeur ces dernières années. La nouvelle version intègre bien plus de facteurs, renvoie beaucoup moins de scores à zéro et reste cohérente entre les régions, les mots-clés locaux et la longue traîne. Le KD affiché aujourd’hui est donc nettement plus fiable qu’à l’époque où de nombreux mots-clés apparaissaient à tort comme très faciles.

Cette montée en précision a une conséquence pratique directe : vous pouvez désormais faire davantage confiance au score pour prioriser, même sur des niches ou des marchés locaux longtemps mal couverts. Là où l’ancien KD sous-estimait la difficulté de nombreux mots-clés de longue traîne, la version actuelle reflète bien mieux la concurrence réelle, ce qui évite les mauvaises surprises après des semaines de travail.

Le rôle décisif des SERP features

Un facteur pèse lourd dans le calcul et mérite qu’on s’y arrête : les SERP features. Ce sont tous les éléments qui s’affichent sur la page de résultats au-delà des liens bleus classiques : extraits enrichis, People Also Ask, packs locaux, AI Overviews, résultats video, panneaux de connaissance.

Quand un mot-clé déclenche ces éléments, la place disponible pour un résultat organique classique se réduit, et décrocher des clics devient plus difficile. Le KD tient compte de cette réalité : à concurrence égale, un mot-clé saturé de SERP features affichera souvent un score plus élevé qu’un mot-clé à la SERP épurée.

C’est aussi une opportunité à savoir lire. Un mot-clé qui déclenche une boîte People Also Ask ou un extrait enrichi vous ouvre une porte de visibilité supplémentaire, à condition de structurer votre contenu pour la viser. Le KD vous dit que c’est plus dur, mais pas que c’est impossible : parfois, la SERP feature est justement la meilleure faille à exploiter.

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KD, PKD : la difficulté personnalisée pour votre site

La grande limite du KD classique, c’est qu’il ne connaît pas votre site. Il vous donne une moyenne du marché, identique que vous soyez un blog tout neuf ou un mastodonte établi. Pour un même mot-clé à KD 55, la réalité est pourtant radicalement différente entre ces deux profils. C’est exactement le problème que résout le PKD.

Le Personal Keyword Difficulty estime la difficulté de positionnement pour VOTRE domaine spécifiquement. Il est calculé par un algorithme qui évalue la pertinence thématique entre votre site et le mot-clé, le niveau de concurrence sur le sujet, et les métriques de votre domaine face à celles des concurrents déjà présents dans la SERP.

Concrètement, un mot-clé à KD générique de 50 peut afficher un PKD bien plus bas si votre site est déjà reconnu comme expert sur la thématique, ou au contraire plus haut si vous partez de zéro sur le sujet. Le PKD est, à mes yeux, l’évolution la plus utile de la métrique : il transforme une moyenne abstraite en une réponse concrète à la seule question qui compte, est-ce que MOI je peux ranker dessus ?

Dans mon quotidien, le PKD a changé ma façon de prioriser. Deux sites qui visent le même mot-clé n’appellent plus la même décision : selon l’autorité de leur domaine sur la thématique, le même KD 45 peut être un objectif rapide pour l’un et un chantier de plusieurs mois pour l’autre. C’est cette personnalisation qui rapproche enfin la métrique de la réalité du terrain, là où le KD générique restait une abstraction commune à tous.

Croiser le KD avec le volume et l’intention

Le KD ne se lit jamais seul. Regardez un score de difficulté sans le mettre en regard du volume de recherche et de l’intention, et vous prenez des décisions bancales. La vraie compétence, c’est le croisement de ces trois signaux pour repérer le point d’équilibre gagnant.

Cas 01

KD bas + volume correct

Le sweet spot : accessible et rentable, à viser en priorité.

Cas 02

KD haut + gros volume

Tentant mais risqué : réservé aux sites déjà autoritaires.

Cas 03

KD haut + faible volume

À éviter : beaucoup d’efforts pour peu de trafic.

Cas 04

KD bas + faible volume

Utile en longue traîne, surtout si l’intention convertit.

Mon réglage par défaut pour un site en croissance : KD sous 30, volume au-dessus de 200, et une intention alignée sur le type de page que je veux créer. Cette combinaison me donne des mots-clés à la fois recherchés, gagnables et utiles. Le volume dit combien de monde cherche, le KD dit si vous pouvez entrer, l’intention dit si ce trafic vaut quelque chose pour vous.

La case à ne jamais négliger, c’est celle du KD haut avec faible volume. C’est le pire rapport effort-récompense possible : vous vous battez contre une concurrence féroce pour capturer une poignée de recherches mensuelles. Beaucoup de débutants tombent dans ce piège en visant des mots-clés qui « sonnent bien » sans vérifier les chiffres. Un simple coup d’œil au croisement KD-volume suffit pourtant à les écarter en quelques secondes.

Le KD varie d’un outil à l’autre

Voici un point que trop de débutants ignorent, au risque de comparer des chiffres qui ne veulent rien dire ensemble : le KD est propre à chaque outil. Le même mot-clé peut afficher un score totalement différent selon que vous le regardez dans Semrush, dans un concurrent ou ailleurs.

Ce que le KD de Semrush est

  • Une estimation basée sur la SERP actuelle
  • Un score cohérent au sein de l’écosystème Semrush
  • Un guide pour prioriser vos efforts
  • Une métrique revue pour plus de précision
  • Un point de départ, à affiner avec le PKD

Ce que le KD de Semrush n’est pas

  • Une métrique officielle de Google
  • Comparable brut avec le KD d’un autre outil
  • Une garantie de position
  • Un verdict qui connaît votre site (sauf PKD)
  • La densité concurrentielle du PPC

Un mot-clé peut sortir à 23 dans un outil, 58 dans Semrush et « moyen » ailleurs, sans qu’aucun ne soit faux : chacun applique sa propre formule. La règle est donc simple, choisissez un outil de référence et raisonnez toujours à l’intérieur de son échelle. Comparer un KD Semrush à un KD d’un autre outil, c’est comparer des degrés Celsius à des Fahrenheit.

Ne pas confondre KD et densité concurrentielle

Dernière confusion classique, et pas des moindres : le KD et la densité concurrentielle ne mesurent pas la même chose. Les mélanger conduit à des choix stratégiques à côté de la plaque, surtout quand on jongle entre SEO et publicité.

Le Keyword Difficulty concerne la difficulté de se positionner en recherche organique, donc le SEO. La densité concurrentielle, elle, mesure la compétition sur les enchères publicitaires, donc le SEA et Google Ads. Un mot-clé peut avoir un KD faible mais une densité concurrentielle élevée : facile à ranker naturellement, mais cher à acheter en publicité.

Pour un projet SEO pur, c’est le KD que vous surveillez. La densité concurrentielle devient pertinente uniquement si vous envisagez aussi des campagnes payantes, ou pour jauger la valeur commerciale d’un mot-clé : une forte concurrence publicitaire signale souvent un terme qui rapporte, donc potentiellement intéressant à viser aussi en organique.

Cette lecture croisée ouvre d’ailleurs une stratégie que j’aime beaucoup : repérer les mots-clés à KD faible mais à forte densité concurrentielle publicitaire. Ce sont des perles, faciles à gagner en organique et clairement rentables puisque des annonceurs paient cher pour s’y afficher. Croiser les deux métriques, c’est parfois dénicher des opportunités que personne d’autre ne regarde.

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Les erreurs à éviter avec le KD

À force d’observer des sites qui démarrent, je retrouve toujours les mêmes faux pas autour de cette métrique. Les connaître à l’avance vous évite de gaspiller des mois sur de mauvaises priorités.

Erreur fréquenteConséquenceLa bonne approche
Lire le KD sans le volumeCibler du facile sans traficCroiser KD, volume et intention
Comparer le KD entre outilsChiffres incohérents, mauvais choixRester dans une seule échelle
Fuir tout KD au-dessus de 30Rater des mots-clés à sa portéeVérifier le PKD pour son domaine
Prendre le KD pour une garantieAttentes irréalistesLe voir comme une estimation, pas un verdict

Le fil rouge de ces erreurs, c’est de traiter le KD comme un chiffre magique et définitif. Ce n’est qu’une estimation, utile mais imparfaite, qui prend tout son sens uniquement croisée avec le reste. Le meilleur usage du KD n’est pas de trier mécaniquement, mais d’éclairer un jugement sur lequel vous gardez toujours la main.

KD et Authority Score : deux métriques à ne pas mélanger

Autre paire souvent confondue par les débutants : le Keyword Difficulty et l’Authority Score. Les deux tournent autour de la notion de force en SEO, mais ils ne s’appliquent pas au même objet, et les confondre fausse complètement l’analyse.

Le KD porte sur un mot-clé : il mesure la difficulté de se positionner sur une requête précise. L’Authority Score, lui, porte sur un domaine : c’est une note globale de 0 à 100 qui résume la puissance SEO d’un site entier, en agrégeant ses backlinks, son trafic organique et d’autres signaux. L’un décrit une cible, l’autre décrit un compétiteur.

Les deux se complètent parfaitement dans la pratique. Quand vous analysez un KD élevé, le réflexe utile est d’aller regarder l’Authority Score des sites qui occupent le top 10 : s’ils affichent des scores modestes, la porte est peut-être plus ouverte que le KD ne le laisse croire. À l’inverse, une SERP remplie de domaines à fort Authority Score confirme qu’il faudra bâtir une vraie autorité avant d’espérer y entrer.

Adapter sa lecture du KD à l’âge du site

Un même KD ne se lit pas de la même façon selon la maturité de votre projet. C’est l’une des raisons pour lesquelles je répète qu’il n’existe pas de bon ou de mauvais KD dans l’absolu, seulement un KD adapté ou non à votre situation du moment.

Un site tout neuf, sans historique ni backlinks, doit se cantonner aux mots-clés très faciles à faciles, le temps de gagner ses premières positions et de prouver à Google sa pertinence sur une thématique. Viser trop haut trop tôt, c’est produire du contenu qui restera invisible et se décourager avant les premiers résultats.

Un site qui a déjà quelques mois d’existence et un socle de contenu peut commencer à s’attaquer au palier possible, autour de KD 30 à 49, où l’équilibre effort-récompense devient intéressant. Enfin, un site établi et autoritaire sur son domaine peut viser les paliers difficile et au-delà, là où se trouvent les gros volumes. La progression est graduelle, et le KD est justement l’outil qui vous dit où vous en êtes dans cette montée en puissance.

Ma méthode pour choisir un mot-clé avec le KD

Pour finir sur du concret, voici la séquence que j’applique quand je sélectionne un mot-clé à partir de son KD. Elle transforme la métrique en une décision simple, reproductible, que vous pouvez appliquer dès votre prochaine recherche.

01

Filtrer le KD

Plafonner selon l’autorité de votre site, souvent sous 30 au début.

02

Vérifier le volume

S’assurer que le mot-clé est réellement recherché.

03

Regarder le PKD

Confirmer que c’est gagnable pour VOTRE domaine précis.

04

Analyser la SERP

Observer qui rank déjà et si vous pouvez vraiment rivaliser.

Cette méthode part du général pour aller au précis : le KD trie en masse, le PKD personnalise, et l’analyse manuelle de la SERP tranche les cas limites. Vous pouvez tester toute la logique sur vos propres sujets avec le compte gratuit Semrush, qui donne accès à la métrique sur un nombre limité de recherches par jour, largement suffisant pour vous exercer.

L’étape d’analyse manuelle de la SERP est celle que les débutants sautent le plus souvent, alors qu’elle est décisive. Ouvrez réellement la page de résultats pour vos meilleurs candidats et observez : les pages en tête sont-elles des références établies ou de simples articles de blog ? Le contenu classé est-il vraiment complet, ou voyez-vous un angle qu’il néglige ? Cette lecture qualitative complète le chiffre du KD et révèle des opportunités qu’aucune métrique ne peut capturer à elle seule.

Du KD à une stratégie de contenu progressive

Le vrai intérêt du KD n’apparaît pleinement que sur la durée, quand vous vous en servez pour séquencer votre production de contenu. Plutôt que d’attaquer au hasard, vous construisez une trajectoire où chaque contenu prépare le suivant et fait monter votre domaine en autorité.

Ma logique est de commencer par une base de mots-clés à faible KD, qui apportent des premières positions rapides et des premiers visiteurs. Ces succès envoient à Google des signaux positifs et renforcent progressivement la crédibilité thématique de votre site. C’est un socle indispensable avant toute ambition plus haute.

Ensuite seulement, avec un domaine consolidé, vous pouvez viser des mots-clés à KD moyen, puis élevé, sur lesquels vous n’aviez aucune chance au départ. Le KD devient alors un thermomètre de votre progression : les requêtes hors de portée il y a six mois deviennent gagnables une fois l’autorité installée. Suivre l’évolution de votre PKD sur vos mots-clés cibles est, à ce titre, l’un des meilleurs indicateurs de santé SEO d’un site en croissance.

Mon verdict sur le Keyword Difficulty

Le Keyword Difficulty est un indicateur précieux, à condition de ne jamais le lire seul. Ce score de 0 à 100 vous dit à quel point la concurrence organique est rude, mais il ignore votre site tant que vous ne regardez pas le PKD, sa version personnalisée. La vraie compétence n’est pas de fuir les KD élevés, c’est de croiser difficulté, volume et intention pour repérer les mots-clés à la fois gagnables et rentables. Restez dans une seule échelle, ne confondez pas KD et densité concurrentielle, et traitez toujours le chiffre comme une estimation, pas comme une garantie.

Mon conseil pour démarrer : filtrez vos mots-clés à KD sous 30, vérifiez le PKD pour votre domaine, et regardez la SERP de vos trois meilleurs candidats avant de vous lancer.

Et votre site ?

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Questions fréquentes sur le Keyword Difficulty de Semrush

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Qu’est-ce que le Keyword Difficulty de Semrush ?

Le Keyword Difficulty, ou KD, est un score de 0 à 100 qui estime l’effort SEO nécessaire pour entrer dans le top 10 de Google sur un mot-clé donné. Plus le pourcentage est élevé, plus la concurrence organique est forte.

Ce n’est pas une métrique officielle de Google, mais une estimation calculée par Semrush à partir de la force des sites déjà classés. C’est l’un des indicateurs les plus consultés pour choisir ses mots-clés.

Comment le score KD est-il calculé ?

Semrush analyse les pages du top 10 pour le mot-clé et mesure notamment le nombre médian de domaines référents, le ratio dofollow/nofollow, l’authority score médian des domaines et les caractéristiques de la SERP.

La formule a été revue pour intégrer davantage de facteurs, renvoyer moins de scores à zéro et rester cohérente sur les régions et la longue traîne. Le KD affiché aujourd’hui est donc plus fiable qu’avant.

Que signifient les six paliers de KD ?

Les tranches sont : 0-14 très facile, 15-29 facile, 30-49 possible, 50-69 difficile, 70-84 dur et 85-100 très dur. Chaque palier correspond à un niveau d’effort et de concurrence différent.

Pour un site jeune, mieux vaut viser les paliers très facile à possible, donc un KD sous 30 idéalement. Les paliers supérieurs deviennent atteignables à mesure que votre domaine gagne en autorité.

Quelle est la différence entre KD et PKD ?

Le KD est une moyenne du marché : il ne connaît pas votre site et donne la même difficulté à tout le monde. Le PKD, ou Personal Keyword Difficulty, estime la difficulté pour VOTRE domaine spécifiquement.

Le PKD est calculé par un algorithme qui évalue la pertinence thématique entre votre site et le mot-clé, la concurrence et les métriques de votre domaine. Un KD 50 peut afficher un PKD bien plus bas si votre site est déjà fort sur le sujet.

Un KD élevé est-il toujours à éviter ?

Pas systématiquement. Un KD élevé signale une concurrence forte, mais si le mot-clé est stratégique et que votre site a de l’autorité sur la thématique, il peut valoir l’effort. C’est là que le PKD aide à trancher.

Pour un site qui démarre, en revanche, mieux vaut éviter les KD au-dessus de 50 et construire d’abord son autorité sur des mots-clés plus faciles. Les batailles difficiles se gagnent une fois les fondations posées.

Pourquoi le KD varie-t-il d’un outil à l’autre ?

Parce que chaque outil applique sa propre formule de calcul. Le même mot-clé peut afficher 23 dans un outil, 58 dans Semrush et « moyen » ailleurs, sans qu’aucun ne soit réellement faux.

La conséquence pratique : ne comparez jamais un KD Semrush à celui d’un autre outil. Choisissez une référence et raisonnez à l’intérieur de son échelle, comme vous ne mélangeriez pas des degrés Celsius et Fahrenheit.

Faut-il croiser le KD avec d’autres métriques ?

Oui, c’est indispensable. Le KD lu seul mène à de mauvaises décisions. Il faut le croiser avec le volume de recherche, pour vérifier que le mot-clé est cherché, et avec l’intention, pour s’assurer que le trafic est utile.

Le sweet spot classique est un KD bas avec un volume correct et une intention alignée sur votre page. Mon réglage par défaut pour un site en croissance : KD sous 30, volume au-dessus de 200 et intention ciblée.

Le KD est-il la même chose que la densité concurrentielle ?

Non. Le KD mesure la difficulté de se positionner en recherche organique, donc le SEO. La densité concurrentielle mesure la compétition sur les enchères publicitaires, donc le SEA et Google Ads.

Un mot-clé peut avoir un KD faible mais une densité concurrentielle élevée : facile à ranker naturellement, mais cher à acheter en publicité. Pour un projet SEO pur, c’est le KD que vous surveillez.

Comment influent les SERP features sur le KD ?

Quand un mot-clé déclenche des éléments comme des extraits enrichis, People Also Ask, packs locaux ou AI Overviews, la place pour un résultat organique classique se réduit et décrocher des clics devient plus dur.

Le KD tient compte de cette réalité : à concurrence égale, un mot-clé saturé de SERP features affiche souvent un score plus élevé. Mais ces features sont aussi des opportunités de visibilité si vous structurez votre contenu pour les viser.

Peut-on tester le KD gratuitement ?

Oui. La métrique est accessible avec le compte gratuit Semrush, qui autorise un nombre limité de recherches par jour. C’est suffisant pour comprendre l’indicateur et l’essayer sur vos propres mots-clés.

Pour un usage intensif, sans limite et avec toutes les fonctionnalités associées comme le PKD détaillé, il faut un plan payant ou l’essai. Le KD fait partie intégrante de la suite Semrush et ne s’achète pas séparément.

Ce que disent mes clients

Des avis publiés sur Google et des recommandations publiées sur LinkedIn.

« Simple et efficace, Lucas à compris à merveille le besoin de mon activité pour me faire un site internet au top et dans un temps record. »

MMaxime Girard, kinésiologueAvis publié sur Google

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BBoxFit Club, association sportiveAvis publié sur Google

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CCéline Dumercq, gérante de Studio TempoRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est super efficace (…) Au delà d’être agréable et gentil, il cerne les problématiques très rapidement. (…) J’ai beaucoup apprécié sa pédagogie (…) »

JJérôme Salanhac, fondateur de myHandiQRRecommandation publiée sur LinkedIn

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MMartin ParentRecommandation publiée sur LinkedIn

« (…) Très attaché à la qualité et aux résultats, Lucas sait se montrer ambitieux et donner le meilleur pour aller au bout de ses projets. (…) »

RRose Bourrelly, brand designerRecommandation publiée sur LinkedIn

« Je tiens à recommander Lucas pour son professionnalisme. (…) »

NNathan Bidou, agence de communication à ToulouseRecommandation publiée sur LinkedIn

Des avis publiés, pas inventés

Les avis Google ont tous reçu cinq étoiles. Les recommandations viennent de LinkedIn. Tout est repris tel que les personnes l’ont écrit. Quand un passage est coupé, il est signalé par (…).

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Portrait en noir et blanc de Lucas Fonseque
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Lucas Fonseque, créateur de sites web

Je suis entrepreneur, et je travaille dans le digital depuis dix ans. J’ai d’abord appris à programmer. Puis j’ai lancé mes propres projets : une marque, des boutiques en ligne, une plateforme, une communauté de plus de 600 entrepreneurs, une application. Je sais comment le web fonctionnait hier, et comment il fonctionne aujourd’hui.

J’ai travaillé pour des indépendants, des petites entreprises, des start-up et des grands comptes. Je me tiens à jour en permanence, parce que les outils changent vite. C’est toute cette expérience que vous retrouvez dans votre site. Vous pouvez lire mon histoire en entier, voir mes réalisations ou parcourir tous mes services.

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