Outils SEO, Screaming Frog

Screaming Frog gratuitTout ce que fait la version free, et ses limites

La version gratuite de Screaming Frog n’est pas un simple essai : elle est permanente et crawle jusqu’à 500 URLs. Pour beaucoup de sites, c’est amplement suffisant. Je vous détaille ici exactement ce qu’elle permet, ce qui reste réservé à la licence, et comment savoir si vous pouvez rester en gratuit ou s’il est temps de passer à la version payée.

Lucas FonsequeLucas Fonsequecréateur de sites webPublié le 29 juillet 2026Dernière modification le 13 octobre 202615 min de lecture
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En bref

La version gratuite de Screaming Frog vous permet de crawler jusqu’à 500 URLs par site, sans limite de durée et sans carte bancaire. Elle couvre l’essentiel de l’audit technique : erreurs 404, redirections, balises title et meta descriptions, pages dupliquées, hreflang, génération de sitemaps XML et visualisations du maillage. Pour un site vitrine, un blog ou une petite boutique, c’est souvent tout ce dont vous avez besoin.

Ce qu’elle ne fait pas : le rendu JavaScript pour les sites modernes, l’extraction personnalisée, les intégrations Google Analytics et Search Console, la sauvegarde des crawls et la vérification orthographique. Ces fonctions restent réservées à la licence, à 199 £ par an (environ 245 €). Mon avis : commencez toujours par le gratuit, vous passerez au payant le jour où la limite vous gênera vraiment.

La version gratuite de Screaming Frog en détail

Beaucoup de gens croient que la version gratuite d’un logiciel SEO est un essai bridé destiné à vous pousser rapidement vers l’achat. Ce n’est pas le cas de Screaming Frog. Sa version gratuite est permanente : vous pouvez l’installer et l’utiliser aussi longtemps que vous le souhaitez, sans jamais payer, sans carte bancaire à renseigner. C’est un vrai cadeau fait à la communauté SEO, et c’est l’une des raisons de la popularité de l’outil.

Sa seule vraie limitation est le plafond de 500 URLs par crawl. Concrètement, cela signifie que l’outil s’arrête d’explorer une fois qu’il a analysé 500 adresses sur votre site. Pour un site de plusieurs milliers de pages, c’est insuffisant. Mais pour l’immense majorité des sites vitrines, des blogs débutants et des petites boutiques en ligne, 500 URLs couvrent l’intégralité des pages. Vous obtenez alors un audit complet, gratuitement.

La version gratuite fonctionne sur les trois systèmes d’exploitation : Windows, macOS et Ubuntu. Elle s’installe comme n’importe quel logiciel de bureau et ne dépend d’aucune connexion permanente à un service en ligne. Si vous découvrez le SEO technique, c’est le meilleur point d’entrée possible. Pour comprendre l’outil dans son ensemble avant de vous lancer, je vous invite à lire mon avis complet sur Screaming Frog.

Screaming Frog version gratuite : 500 URLs par crawl, permanente

Ce que vous pouvez faire gratuitement

La liste de ce que couvre la version gratuite est plus longue qu’on ne l’imagine. Vous pouvez détecter toutes les erreurs de type 404, identifier toutes vos redirections et repérer les chaînes de redirections qui pénalisent votre site. Vous pouvez auditer l’ensemble de vos balises title et de vos meta descriptions : celles qui manquent, celles qui sont dupliquées, celles qui dépassent la longueur recommandée. Ce sont les fondations d’un site bien référencé.

Elle permet aussi de trouver le contenu dupliqué, d’analyser vos balises hreflang si votre site est multilingue, et de générer un sitemap XML prêt à soumettre à Google. Vous accédez également aux visualisations du maillage interne, ces graphiques qui montrent comment vos pages sont reliées entre elles. Enfin, vous pouvez inspecter les directives meta robots pour vérifier qu’aucune page importante n’est bloquée à l’indexation par erreur.

  • Détecter les erreurs 404 et les redirections
  • Auditer les balises title et meta descriptions
  • Trouver le contenu dupliqué et les pages orphelines
  • Analyser les balises hreflang multilingues
  • Générer un sitemap XML
  • Visualiser le maillage interne et la profondeur de clic
  • Inspecter les directives meta robots

Ce qui reste réservé à la licence payante

La version gratuite est généreuse, mais certaines fonctionnalités puissantes restent derrière la licence. La plus importante est le rendu JavaScript. Les sites modernes construits avec React, Vue ou Angular affichent souvent leur contenu via du JavaScript. Sans rendu, Screaming Frog gratuit ne voit qu’une coquille vide. Si vous auditez ce type de site, il vous faudra la version payée pour voir le vrai contenu tel que Google le perçoit.

Les autres fonctions réservées concernent surtout les professionnels : l’extraction personnalisée de données via XPath ou CSS, les intégrations directes avec Google Analytics et la Search Console, la sauvegarde et la reprise des crawls, la vérification orthographique et grammaticale, ainsi que les fonctions de JavaScript custom et de sorties alimentées par l’intelligence artificielle. Ce sont des outils qui font gagner un temps considérable en agence, mais qui ne sont pas indispensables pour débuter.

Bien sûr, la limite des 500 URLs saute avec la licence : vous crawlez alors des sites de n’importe quelle taille, avec pour seule limite la mémoire de votre ordinateur. Pour savoir si ces fonctions justifient l’investissement dans votre cas, je détaille l’intégralité des tarifs et de ce qu’ils incluent sur ma page sur le prix de Screaming Frog.

La licence débloque…

  • Crawl illimité au-delà de 500 URLs
  • Rendu JavaScript pour React, Vue, Angular
  • Extraction personnalisée via XPath et CSS
  • Intégrations Google Analytics et Search Console
  • Sauvegarde et reprise des crawls

Le gratuit suffit si…

  • Votre site fait moins de 500 pages
  • Vous auditez un site sans JavaScript lourd
  • Vous débutez et voulez apprendre l’outil
  • Vous n’avez pas besoin des intégrations Analytics
  • Un audit ponctuel vous suffit

Gratuit ou payant : comment décider ?

La décision se résume à quelques questions simples. Première question : votre site fait-il plus de 500 pages ? Si oui, la limite du gratuit vous bloquera et la licence devient nécessaire. Deuxième question : votre site utilise-t-il massivement du JavaScript pour afficher son contenu ? Si oui, le rendu JavaScript de la version payée est indispensable. Troisième question : auditez-vous des sites régulièrement dans un cadre professionnel ? Si oui, un seul audit client rentabilise l’abonnement annuel.

Si vous répondez non à ces trois questions, restez en gratuit sans hésiter. Vous n’avez strictement aucune raison de payer pour des fonctions que vous n’utiliserez pas. J’ai vu trop de débutants acheter une licence par réflexe alors que la version gratuite couvrait 100 % de leurs besoins. L’argent est mieux investi ailleurs, dans du contenu ou des liens, tant que vous n’avez pas atteint les limites du gratuit.

Mon approche personnelle, que je recommande systématiquement : commencez par le gratuit, apprenez l’outil, réalisez vos premiers audits. Le jour où vous ressentez une frustration concrète, un crawl coupé à 500 URLs ou un site JavaScript illisible, vous saurez que le moment est venu de passer à la licence. Cette progression naturelle vous évite de payer trop tôt et vous fait apprécier la valeur réelle de la version payée.

Comment tirer le maximum de la version gratuite ?

Puisque la version gratuite plafonne à 500 URLs, autant utiliser ces 500 URLs intelligemment. Le premier réflexe à adopter, c’est de cibler votre crawl sur les sections qui comptent vraiment. Plutôt que de laisser l’outil explorer au hasard, vous pouvez le limiter à un sous-dossier précis, par exemple votre blog ou votre boutique, pour concentrer les 500 URLs sur la partie de votre site qui vous préoccupe. Cette astuce transforme une limite en un filtre utile.

Le deuxième réflexe, c’est d’exclure ce qui ne vous intéresse pas du crawl. Les pages de tags d’un blog, les pages de pagination, les paramètres d’URL de tri ou de filtrage gonflent artificiellement le nombre d’URLs et consomment votre quota gratuit pour rien. En les excluant dans la configuration, vous gardez vos 500 URLs pour les pages qui ont une vraie valeur SEO. C’est une compétence simple qui décuple l’efficacité de la version gratuite.

Le troisième réflexe, plus subtil, c’est de découper les gros sites en plusieurs crawls thématiques. Si votre site fait 1 500 pages, vous ne pouvez pas tout crawler d’un coup en gratuit, mais vous pouvez faire trois crawls de 500 URLs ciblés sur trois sections différentes. Ce n’est pas aussi confortable que la licence, mais cela vous permet de couvrir un site conséquent sans payer, à condition d’être méthodique. Pour apprendre à configurer ces crawls ciblés, consultez mon guide de formation Screaming Frog.

Pour quels profils la version gratuite suffit-elle ?

La version gratuite est parfaitement adaptée à plusieurs profils bien précis. Le premier, c’est le débutant en SEO qui veut apprendre l’audit technique sans investir. Avec 500 URLs et l’accès aux fonctions de base, il dispose de tout ce qu’il faut pour se former sur un vrai site et comprendre comment fonctionne un crawl. Aucune raison de payer tant qu’on est en phase d’apprentissage.

Le deuxième profil, c’est le propriétaire d’un petit site vitrine ou d’un blog personnel. Ces sites dépassent rarement les 500 pages, donc la version gratuite couvre l’intégralité de leur contenu. Un artisan, un freelance, un petit commerçant local peuvent auditer tout leur site et corriger leurs problèmes techniques sans dépenser un centime. C’est exactement le cas d’usage pour lequel la version gratuite brille.

Le troisième profil, c’est le professionnel qui a besoin d’un audit ponctuel et rapide. Même un professionnel du SEO qui possède la licence peut, sur un très petit site à auditer, se contenter de la version gratuite. À l’inverse, dès que vous gérez des sites de plusieurs milliers de pages, que vous auditez régulièrement ou que vous travaillez sur des sites en JavaScript, la licence devient incontournable. Le détail de ce qu’elle apporte et de son coût se trouve sur ma page consacrée au prix de Screaming Frog.

Installer et lancer votre premier crawl gratuit

Se lancer avec la version gratuite est vraiment à la portée de tout le monde. Vous commencez par télécharger le logiciel depuis le site officiel de l’éditeur, en choisissant la version correspondant à votre système, Windows, macOS ou Ubuntu. L’installation se fait comme pour n’importe quelle application de bureau, sans compte à créer ni carte bancaire à renseigner. En quelques minutes, l’outil est prêt à fonctionner sur votre machine, en mode gratuit par défaut.

Pour votre premier crawl, rien de plus simple : vous collez l’adresse de votre site dans la barre du haut et vous cliquez sur Start. L’outil se met immédiatement à explorer vos pages, et vous voyez les données se remplir en temps réel. Sur un petit site, le crawl se termine en quelques secondes ou quelques minutes. Vous obtenez alors votre premier audit technique, avec la liste de toutes vos URLs et leurs principales caractéristiques, sans avoir rien dépensé.

Une fois ce premier crawl terminé, prenez le temps d’explorer les onglets. Regardez les codes de réponse pour repérer vos éventuelles erreurs 404, jetez un œil aux balises title manquantes ou dupliquées, observez la structure de votre maillage interne. Même en gratuit, la richesse des informations disponibles est impressionnante. Si vous voulez une méthode pas à pas pour exploiter tout cela, je l’explique en détail dans mon guide de formation Screaming Frog.

La version gratuite face aux autres outils gratuits

On me demande souvent comment la version gratuite de Screaming Frog se compare aux autres outils gratuits d’audit SEO. La réponse est simple : sur l’audit technique de crawl, elle domine largement. La plupart des alternatives gratuites sont soit des services en ligne bridés à quelques pages, soit des extensions de navigateur qui n’analysent qu’une page à la fois. Screaming Frog gratuit, avec ses 500 URLs et sa profondeur d’analyse, joue dans une autre catégorie.

Les crawlers en ligne gratuits ont souvent une limite bien plus basse, parfois vingt-cinq ou cinquante pages, et n’offrent pas la même richesse de données. Screaming Frog vous donne accès à des dizaines de colonnes d’information par URL, là où un service en ligne se contente souvent d’un rapport simplifié. Le fait qu’il tourne sur votre machine, sans quota de temps ni d’usage, en fait aussi un outil bien plus fiable pour un travail régulier.

Le seul domaine où les outils en ligne gardent un avantage, c’est la simplicité d’accès : pas d’installation, un rapport immédiat dans le navigateur. Mais cette facilité se paie en profondeur et en fiabilité. Pour qui veut apprendre le vrai SEO technique et progresser, l’investissement de quelques minutes pour installer Screaming Frog gratuit est infiniment plus rentable. C’est l’outil que je recommande systématiquement aux débutants qui veulent des bases solides.

Pour compléter

Le gratuit audite, Semrush suit vos positions

Screaming Frog gratuit vérifie la technique de votre site, mais il ne dit rien de vos positions ni des mots-clés qui vous amènent des visiteurs. Semrush complète l’audit : recherche de mots-clés, suivi de positions, audit de site et analyse des liens. Semrush propose un essai gratuit de 7 jours sur ses formules payantes, puis à partir de 139,95 $ par mois.

Lien partenaire : si vous vous abonnez, je touche une commission, sans surcoût pour vous.

Les limites concrètes du gratuit au quotidien

Au-delà du plafond de 500 URLs, la version gratuite comporte quelques limites qu’il faut connaître pour ne pas être surpris. L’absence de sauvegarde des crawls en est une : chaque fois que vous fermez le logiciel, votre analyse disparaît et vous devez relancer le crawl pour retrouver vos données. Sur un petit site, ce n’est pas gênant, mais dès que vous travaillez sur plusieurs projets ou que vous voulez comparer deux crawls dans le temps, cette absence se fait sentir.

L’impossibilité de connecter Google Analytics et la Search Console est une autre limite notable. En gratuit, vous analysez la technique pure, sans la superposer aux données de trafic réel. Or croiser un problème technique avec le trafic d’une page aide énormément à prioriser les corrections. Sans ces intégrations, vous devez faire ce croisement manuellement, ce qui reste possible mais demande plus de travail et de rigueur de votre part.

Enfin, la version gratuite ne propose pas la vérification orthographique ni les fonctions récentes de sorties alimentées par l’intelligence artificielle. Ce sont des conforts appréciables mais absolument pas indispensables pour un audit technique classique. Aucune de ces limites n’empêche de réaliser un audit sérieux : elles rendent simplement le travail un peu moins fluide sur les projets récurrents. Pour un usage ponctuel ou d’apprentissage, elles passent totalement inaperçues.

La version gratuite est-elle vraiment sûre ?

Une question revient régulièrement chez les débutants : peut-on faire confiance à un logiciel gratuit qu’on installe sur sa machine ? Dans le cas de Screaming Frog, la réponse est un oui sans réserve. L’éditeur est une entreprise britannique reconnue, l’outil est utilisé par des dizaines de milliers de professionnels du SEO dans le monde entier, et la version gratuite est exactement le même logiciel que la version payée, simplement bridée sur certaines fonctions. Il n’y a là aucun piège, aucun logiciel indésirable caché.

Le fait que l’outil tourne en local est d’ailleurs un atout de confidentialité. Contrairement à un service cloud qui envoie les données de votre site sur des serveurs tiers, Screaming Frog analyse tout sur votre machine. Vos crawls, vos exports, vos rapports restent chez vous. Pour qui travaille sur des projets clients confidentiels, c’est une garantie appréciable : aucune donnée sensible ne transite par un service externe pendant l’audit technique.

La seule vigilance à avoir, comme pour tout logiciel, c’est de le télécharger exclusivement depuis le site officiel de l’éditeur, jamais depuis une source tierce. En respectant cette règle de bon sens, vous installez un outil parfaitement sain et légitime. La version gratuite n’est ni un produit au rabais ni un appât douteux : c’est le standard de l’industrie, offert gratuitement dans sa version limitée à 500 URLs, ce qui reste exceptionnel dans le paysage des outils SEO.

Contourner intelligemment la limite des 500 URLs

La limite des 500 URLs n’est pas une fatalité aussi rigide qu’on le pense. Avec un peu de méthode, vous pouvez auditer des sites plus gros que 500 pages en restant en gratuit. La première technique, la plus efficace, consiste à segmenter votre crawl par sous-dossier. Vous crawlez d’abord votre blog, puis votre boutique, puis vos pages institutionnelles, chacun en un crawl distinct de moins de 500 URLs. Vous obtenez ainsi une couverture complète en plusieurs passes ciblées.

La deuxième technique, c’est de purger votre crawl de tout ce qui ne sert pas votre analyse. Les paramètres d’URL, les pages de filtres, la pagination infinie gonflent le compteur d’URLs sans rien vous apprendre d’utile. En les excluant proprement dans la configuration, vous récupérez des dizaines, parfois des centaines d’URLs de quota, que vous réallouez aux pages qui comptent vraiment. Cette hygiène de configuration double presque la portée utile de vos 500 URLs gratuites.

La troisième approche, plus manuelle, c’est le mode liste. Si vous connaissez déjà les pages qui vous posent problème, vous fournissez directement leur liste à l’outil au lieu de le laisser tout explorer. Vous concentrez alors vos 500 URLs exactement là où vous en avez besoin. Ces trois techniques combinées repoussent nettement le moment où la licence devient indispensable. Elles demandent un peu de rigueur, mais elles prolongent considérablement la durée de vie utile de la version gratuite.

Gratuit aujourd’hui, payant demain : anticiper la transition

Rester en gratuit ne veut pas dire ignorer l’existence de la version payée. Le plus intelligent, c’est d’anticiper le moment où vous basculerez, pour que la transition se fasse sans friction. Gardez en tête les deux signaux qui annoncent ce basculement : des crawls qui butent régulièrement sur les 500 URLs, et des sites en JavaScript que vous n’arrivez pas à auditer correctement. Dès que ces signaux se répètent, vous saurez que le gratuit a atteint ses limites pour vous.

L’avantage, c’est que la transition ne demande aucun effort technique. Comme la version gratuite et la version payée sont le même logiciel, il vous suffit d’acheter une clé de licence et de la saisir pour débloquer instantanément toutes les fonctions avancées. Vous ne perdez rien, vous ne réinstallez rien, vous ne changez pas vos habitudes. Cette continuité parfaite rend le passage au payant totalement indolore le jour venu, ce qui est un vrai confort.

Mon retour d’expérience sur la version gratuite

J’ai commencé, comme tout le monde, avec la version gratuite de Screaming Frog. Pendant mes premiers mois de SEO technique, elle a couvert la quasi-totalité de mes besoins. J’auditais des sites vitrines, des blogs, des petites boutiques, et le plafond de 500 URLs ne me gênait jamais. C’est cette expérience qui me fait dire, sans exagérer, que la plupart des débutants n’ont strictement aucune raison de payer avant longtemps.

Le déclic pour passer à la licence est venu naturellement, le jour où j’ai dû auditer un site e-commerce de plusieurs milliers de pages. Le crawl gratuit s’arrêtait bien trop tôt, et j’avais besoin des intégrations Analytics pour prioriser. À ce moment précis, la valeur de la licence est devenue évidente et son coût dérisoire au regard du temps qu’elle me faisait gagner. Mais avant ce projet, j’aurais payé pour rien.

La leçon que j’en tire et que je transmets systématiquement : la version gratuite n’est pas un produit d’appel frustrant, c’est un outil complet pour une large catégorie d’utilisateurs. Laissez votre usage décider du moment où vous passez au payant, pas le marketing ni la peur de manquer une fonction. Tant que vos crawls se terminent avant 500 URLs et que vos sites ne dépendent pas du JavaScript, restez serein en gratuit.

Mon verdict sur Screaming Frog gratuit

La version gratuite de Screaming Frog est l’une des plus généreuses du marché SEO. Permanente, sans carte bancaire, elle crawle 500 URLs et couvre l’essentiel de l’audit technique. Pour un site vitrine, un blog ou une petite boutique, elle suffit largement. Ne payez la licence que le jour où vous butez vraiment sur ses limites.

Mon conseil pour démarrer : téléchargez la version gratuite dès aujourd’hui et auditez votre site. Si le crawl se termine avant d’atteindre 500 URLs, c’est que le gratuit vous suffira encore longtemps.

Et votre site ?

Un site vitrine qui reste léger

Un site vitrine bien construit tient largement dans les 500 URLs de la version gratuite. Je crée des sites WordPress clairs et rapides, pour les indépendants et les petites entreprises : un site vitrine commence à 1 500 € HT. Tout est expliqué sur la page création de site internet.

Devis gratuitVous validez chaque étapeSite optimisé pour être visible

Questions fréquentes sur Screaming Frog gratuit

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La version gratuite de Screaming Frog est-elle limitée dans le temps ?

Non, elle est permanente. Vous pouvez l’utiliser aussi longtemps que vous voulez, sans jamais payer et sans carte bancaire. Sa seule limite est le plafond de 500 URLs par crawl.

Ce n’est donc pas un essai, mais une vraie version gratuite complète sur les fonctions de base.

Combien d’URLs peut-on crawler gratuitement ?

Jusqu’à 500 URLs par crawl. Au-delà, l’outil s’arrête et il faut la licence pour continuer.

Pour un site vitrine ou un petit blog, 500 URLs couvrent souvent toutes les pages du site.

Le rendu JavaScript est-il disponible en gratuit ?

Non, le rendu JavaScript est réservé à la licence payante. En gratuit, Screaming Frog ne voit pas le contenu affiché via JavaScript sur les sites React, Vue ou Angular.

Si vous auditez un site moderne basé sur ces technologies, la licence devient nécessaire.

La version gratuite suffit-elle pour un blog ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Un blog de moins de 500 pages est entièrement couvert par la version gratuite, qui détecte les 404, les balises manquantes et le contenu dupliqué.

Vous passerez au payant seulement si votre blog dépasse 500 pages ou utilise du JavaScript lourd.

Faut-il une carte bancaire pour la version gratuite ?

Non, aucune carte bancaire n’est demandée. Vous téléchargez le logiciel et vous l’utilisez directement, sans inscription payante.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je recommande toujours de commencer par le gratuit.

Ce que disent mes clients

Des avis publiés sur Google et des recommandations publiées sur LinkedIn.

« Simple et efficace, Lucas à compris à merveille le besoin de mon activité pour me faire un site internet au top et dans un temps record. »

MMaxime Girard, kinésiologueAvis publié sur Google

« Je recommande vivement Lucas. Il a réalisé la refonte complète de mon site (…) Professionnel et efficace, je suis ravi de cette collaboration. Merci ! »

VVincent Berlan Velasco, ostéopatheAvis publié sur Google

« (…) Il est bien réel, disponible, efficace et humain ! Il prend soin de la visibilité de notre petite association. (…) »

BBoxFit Club, association sportiveAvis publié sur Google

« Lucas est un expert de la création d’entreprise et de tous les orbites qui tournent autour. (…) il a pressé mon jus de crâne pour la bonne cause tout en m’inspirant. Merci Lucas que je recommande vivement :) »

CCéline Dumercq, gérante de Studio TempoRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est super efficace (…) Au delà d’être agréable et gentil, il cerne les problématiques très rapidement. (…) J’ai beaucoup apprécié sa pédagogie (…) »

JJérôme Salanhac, fondateur de myHandiQRRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est un élément brillant et transmet une belle énergie à tout groupe de travail. Nous avons travaillé ensemble sur des sujets communs et organisationnels de nos entreprises respectives. Merci à lui pour ses idées disruptives. A très vite »

MMartin ParentRecommandation publiée sur LinkedIn

« (…) Très attaché à la qualité et aux résultats, Lucas sait se montrer ambitieux et donner le meilleur pour aller au bout de ses projets. (…) »

RRose Bourrelly, brand designerRecommandation publiée sur LinkedIn

« Je tiens à recommander Lucas pour son professionnalisme. (…) »

NNathan Bidou, agence de communication à ToulouseRecommandation publiée sur LinkedIn

Des avis publiés, pas inventés

Les avis Google ont tous reçu cinq étoiles. Les recommandations viennent de LinkedIn. Tout est repris tel que les personnes l’ont écrit. Quand un passage est coupé, il est signalé par (…).

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Portrait en noir et blanc de Lucas Fonseque
Qui fait votre site

Lucas Fonseque, créateur de sites web

Je suis entrepreneur, et je travaille dans le digital depuis dix ans. J’ai d’abord appris à programmer. Puis j’ai lancé mes propres projets : une marque, des boutiques en ligne, une plateforme, une communauté de plus de 600 entrepreneurs, une application. Je sais comment le web fonctionnait hier, et comment il fonctionne aujourd’hui.

J’ai travaillé pour des indépendants, des petites entreprises, des start-up et des grands comptes. Je me tiens à jour en permanence, parce que les outils changent vite. C’est toute cette expérience que vous retrouvez dans votre site. Vous pouvez lire mon histoire en entier, voir mes réalisations ou parcourir tous mes services.

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