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Le Toxic Score de SemrushComprendre, relativiser et nettoyer votre profil de liens

Le Toxic Score est la note de risque que le Backlink Audit de Semrush donne à vos liens. Voici ce que mesure vraiment ce score de toxicité, comment lire les Toxic Markers, et la méthode prudente pour désavouer sans plomber votre SEO.

Lucas FonsequeLucas Fonsequecréateur de sites webPublié le 28 juillet 2026Dernière modification le 13 octobre 202618 min de lecture
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En bref

Le Toxic Score évalue le risque que représentent vos domaines référents, sur une échelle de 0 (sain) à 100 (très toxique). Il vous sert à repérer les liens à investiguer en priorité, pas à désavouer aveuglément.

C’est un indicateur, pas une sentence. Certains liens de qualité sont mal notés à cause d’un marqueur déclenché par erreur. Investiguez toujours avant de désavouer : un désaveu abusif fait plus de mal que de bien.

À quoi sert le Toxic Score ?

Le Toxic Score est la métrique centrale du Backlink Audit de Semrush pour évaluer la santé de votre profil de liens. Dans l’interface et la documentation actuelles, Semrush l’appelle Toxicity Score (score de toxicité) ; on parle encore couramment de Toxic Score. Il attribue à chaque domaine référent une note de 0 à 100 : plus la note est haute, plus le lien est jugé risqué. L’outil trie vos backlinks par score décroissant, de sorte que les liens les plus toxiques apparaissent en premier, prêts à être investigués. Cette page fait partie de mon guide de l’audit SEO Semrush, dont elle couvre le volet netlinking.

L’idée derrière ce score est simple : un profil de liens pollué par des sites spammy, des fermes de liens ou des domaines pénalisés peut freiner votre référencement, voire déclencher une action manuelle de Google. Le Toxic Score vous donne un point de départ pour repérer ces liens et décider quoi en faire. Mais attention, c’est un point de départ, pas une vérité absolue.

Historiquement, ce genre d’outil est né à l’époque des pénalités Penguin, quand Google sanctionnait durement les profils de liens artificiels. Le contexte a beaucoup évolué depuis : les moteurs sont aujourd’hui bien meilleurs pour ignorer d’eux-mêmes le spam évident, sans le compter contre vous. Le désaveu garde son utilité pour les cas graves, mais il n’a plus le caractère d’urgence permanente qu’on lui prêtait il y a dix ans.

Je le répète souvent : le score de toxicité est un outil de tri, pas un bouton magique. Il vous dit où regarder en premier, mais c’est votre jugement qui décide ensuite si un lien mérite vraiment d’être désavoué. Confondre les deux, c’est le meilleur moyen de sacrifier de bons liens par excès de zèle.

Le Toxic Score dans le Backlink Audit de Semrush

Comment lire l’échelle de 0 à 100 ?

Le score va de 0 à 100 et se lit par tranches. Semrush regroupe les backlinks en trois groupes, non toxiques, potentiellement toxiques et toxiques, qui orientent la réaction à avoir. Voici les repères de lecture de ce score (exacts à la date de rédaction, susceptibles de changer avec l’outil) et ce qu’ils veulent dire dans la pratique.

Zone 01

Score 0 à 44

Zone saine. Ces liens ne demandent aucune action particulière.

Zone 02

Score 45 à 59

Zone à surveiller. À investiguer, sans paniquer, au cas par cas.

Zone 03

Score 60 à 100

Zone à risque. À examiner en priorité avant toute décision de désaveu.

Ces tranches ne sont pas des ordres de suppression automatiques. Un lien à 70 peut très bien être légitime : le score signale simplement qu’il cumule assez de marqueurs pour mériter votre attention. C’est en ouvrant le détail des marqueurs que vous tranchez vraiment.

Je vous conseille de commencer par la zone rouge et de descendre progressivement. Traiter d’abord les liens au-dessus de 60 vous fait gagner un temps précieux : ce sont eux qui concentrent le vrai risque. C’est d’ailleurs le filtre que Semrush propose lui-même pour commencer : les liens dont le score atteint 60 ou plus. Une fois cette zone nettoyée, la zone orange peut souvent attendre le prochain audit, et la zone verte n’a en général pas besoin que vous y touchiez du tout.

Les Toxic Markers, le détail derrière le score

Le score global n’a de sens que si vous comprenez ce qui le compose. Semrush s’appuie sur plus de 45 marqueurs de toxicité, les Toxic Markers, pour calculer la note d’un lien. En survolant le score d’un backlink, vous voyez exactement quels marqueurs se sont déclenchés. Voici les plus courants et ce qu’ils signifient.

Toxic MarkerCe qu’il signaleFaut-il s’inquiéter ?
Community warningDes utilisateurs ont déjà désavoué ce domaineSignal fort, à investiguer
Non-indexed domainDomaine sorti de l’index GoogleSouvent sérieux
Spam TLDExtension de domaine associée au spamÀ vérifier au cas par cas
Poor backlink profileLe site source a lui-même un mauvais profilContextuel
HTTP status errorLien depuis une page en 4xx ou 5xxSouvent un simple problème technique

Les noms des marqueurs sont ceux de l’interface de Semrush, en anglais. La liste complète en compte 45, rangés en six familles.

Vous remarquez vite que tous les marqueurs ne se valent pas. Un Community warning combiné à un Spam TLD est un signal sérieux. À l’inverse, un simple HTTP status error peut venir d’une page temporairement en panne sur un site tout à fait respectable. C’est pour ça que lire les marqueurs vaut toujours mieux que suivre le score brut.

Ma routine, quand j’ouvre le détail d’un lien, consiste à chercher les marqueurs cumulatifs plutôt qu’un seul signal isolé. Un backlink qui déclenche à la fois un mauvais profil source, une extension spammy et une sortie d’index raconte une histoire cohérente de site nuisible. Un lien qui ne déclenche qu’un marqueur mineur, même avec un score visible, mérite le bénéfice du doute. Cette lecture croisée des marqueurs est ce qui sépare un audit sérieux d’un tri à l’aveugle.

Le workflow de nettoyage en trois listes

Une fois vos liens triés, le Backlink Audit vous invite à les organiser dans trois listes distinctes. Ce workflow est le cœur de l’outil, et il structure toute la démarche de nettoyage d’un profil de liens.

Liste 01

Whitelist

Les liens que vous jugez sains et voulez garder, même s’ils sont notés.

Liste 02

Remove

Les liens dont vous allez demander la suppression au webmaster par email.

Liste 03

Disavow

Les liens impossibles à retirer, que vous envoyez au désaveu Google.

La bonne pratique commence toujours par l’outreach : contactez les webmasters pour demander le retrait des liens problématiques, et documentez vos demandes. Le désaveu ne vient qu’en dernier recours, pour les liens que vous ne pouvez pas faire retirer autrement. C’est un ordre que Google lui-même recommande de respecter.

Cette hiérarchie n’est pas qu’une formalité. Un lien retiré à la source disparaît vraiment ; un lien seulement désavoué reste techniquement en place, Google se contentant de l’ignorer. Privilégier le retrait réel quand c’est possible donne un profil de liens plus propre sur le long terme, et vous protège mieux qu’un simple fichier de désaveu que vous devrez maintenir à jour indéfiniment.

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Comprendre le fichier de désaveu

Le désaveu, c’est le fait de dire à Google d’ignorer certains liens qui pointent vers votre site, comme s’ils n’existaient pas. Concrètement, vous regroupez les URL ou domaines concernés dans un fichier texte, puis vous l’envoyez via l’outil de désaveu de Google. Semrush vous facilite la vie en générant ce fichier au bon format.

Depuis le Backlink Audit, vous collectez les liens à désavouer dans votre liste Disavow, puis vous exportez un fichier .txt conforme (bouton « Export to TXT »). Semrush ne l’envoie pas à votre place : c’est vous qui le déposez dans l’outil de désaveu de Google. Si votre compte Search Console est connecté, Semrush peut en revanche importer un fichier de désaveu déjà envoyé. Le score global se recalcule ensuite : soit quand vous confirmez dans Semrush que le fichier a bien été envoyé à Google, soit quand un nouveau crawl de Semrush ne retrouve plus les liens toxiques.

Un détail à connaître : vous pouvez désavouer soit une URL précise, soit un domaine entier. Désavouer un domaine complet est radical et pratique quand tout le site est spammy (c’est d’ailleurs le niveau que la documentation de Semrush conseille le plus souvent), mais dangereux si ce domaine vous envoie aussi des liens légitimes. Dans le doute, ciblez l’URL exacte plutôt que le domaine, vous limitez ainsi les dégâts collatéraux.

  • Commencez par l’outreach : demandez le retrait au webmaster avant de désavouer.
  • Réservez le désaveu aux liens vraiment nuisibles et impossibles à retirer.
  • Ne désavouez pas un domaine entier sur un simple doute : vous risquez de perdre de bons liens.
  • N’envoyez pas votre fichier de désaveu tous les mois par réflexe : c’est une action lourde.

Le piège du whitelisting

Un point souvent mal compris : mettre un lien dans votre whitelist n’abaisse pas votre score de toxicité global. Beaucoup de débutants pensent que ranger un lien en whitelist va faire baisser leur score, et sont surpris que rien ne bouge.

La raison est logique une fois expliquée : même whitelisté, un domaine continue de déclencher ses Toxic Markers, qui restent comptabilisés dans le calcul global. La whitelist sert à marquer votre décision personnelle, pas à effacer les signaux techniques. C’est une distinction importante pour ne pas mal interpréter l’évolution de votre score au fil du temps.

Concrètement, la whitelist vous sert surtout à organiser votre travail : une fois qu’un lien y est rangé, vous savez que vous l’avez déjà examiné et jugé sain, ce qui vous évite de le réanalyser à chaque audit. C’est un gain de temps sur les audits suivants, pas un levier pour cosmétiser votre score. Comprendre cette nuance évite bien des déceptions quand on voit le chiffre global ne pas bouger malgré des heures de tri.

Attention à ne pas sur-désavouer

C’est le message le plus important de cette page, et celui que trop de tutoriels oublient : le Toxic Score n’est pas parole d’évangile. Certains marqueurs sont de vrais signaux de danger, d’autres sont beaucoup moins tranchés. Il arrive régulièrement que des backlinks de grande qualité, qui aident réellement votre SEO, se retrouvent étiquetés comme toxiques.

Un site d’autorité qui traverse une mauvaise passe technique, quelques liens cassés ou une baisse temporaire de positions, peut déclencher des marqueurs sans être réellement nocif. Désavouer ce lien reviendrait à vous tirer une balle dans le pied. La prudence est donc la règle d’or : auditez, examinez, et désavouez seulement si vous êtes convaincu de la nocivité réelle du lien.

J’ai vu plus d’un site perdre des positions après un désaveu trop agressif, où le propriétaire, effrayé par un score élevé, avait balayé des dizaines de domaines légitimes d’un seul geste. Réparer ce genre d’erreur prend des mois, car il faut espérer que Google réintègre les liens et leur redonne leur poids. Mieux vaut un désaveu trop timide qu’un désaveu trop large : dans le doute, on garde.

Ma philosophie, partagée par la plupart des SEO expérimentés en 2026 : le meilleur rempart contre les liens toxiques n’est pas le désaveu compulsif, mais la construction d’un socle solide de liens de confiance. Google est devenu très bon pour ignorer de lui-même le spam évident. Concentrez votre énergie sur l’acquisition de bons liens plutôt que sur la chasse permanente aux mauvais.

Les moteurs et l’IA de recherche récompensent les liens qui ont du sens pour un humain : ceux qui apportent du contexte, de la valeur et une connexion logique entre des contenus reliés. Plus le web se sophistique, plus cette qualité éditoriale du lien prime sur les manœuvres techniques. Bâtir une réputation de liens pertinents protège votre site bien mieux qu’une liste de désaveu que vous passeriez votre temps à alimenter.

Comment le score est-il réellement calculé ?

Comprendre la mécanique de calcul évite bien des contresens. Le Toxic Score d’un lien n’est pas une note aléatoire : c’est la synthèse des marqueurs déclenchés par le domaine source, pondérés selon leur gravité. Plus un lien accumule de marqueurs sérieux, plus sa note grimpe. Le score global de votre profil, lui, n’est pas une moyenne : c’est un niveau, faible, moyen ou élevé, fixé d’après la part de liens toxiques. Il passe à élevé au-delà de 10 % de liens toxiques, il est moyen entre 3 et 9 %, et faible sous 3 %.

Ce qui compte le plus dans ce calcul, ce sont les signaux d’autorité et de spam. Un domaine avec un mauvais profil de liens, une extension associée au spam ou une sortie de l’index Google pèse lourd. À l’inverse, un simple souci technique temporaire ne devrait pas vous affoler. La logique de pondération explique pourquoi deux liens avec le même nombre de marqueurs peuvent afficher des scores très différents.

Il faut aussi garder en tête que ce score est une estimation propre à Semrush, pas une donnée officielle de Google. Google n’a jamais confirmé utiliser un quelconque score de toxicité. Le Toxic Score reste donc un modèle prédictif utile, mais imparfait, qui cherche à anticiper ce qu’un moteur pourrait juger suspect. Le prendre pour une vérité gravée dans le marbre, c’est se tromper sur sa nature même.

Se protéger d’une attaque de negative SEO

Le negative SEO est une pratique déloyale où un concurrent pointe volontairement des centaines de liens spammy vers votre site pour tenter de faire chuter vos positions. C’est rare, mais ça existe, et un profil de liens qui gonfle anormalement de liens toxiques en peu de temps doit vous alerter.

Le Backlink Audit est votre système d’alarme. En surveillant régulièrement l’arrivée de nouveaux domaines référents et leur score, vous repérez rapidement une vague suspecte. Si vous constatez une attaque caractérisée, vous regroupez les liens concernés et vous les désavouez en bloc pour signaler à Google de les ignorer.

  • Surveillez l’arrivée de nouveaux backlinks pour repérer une vague anormale.
  • Documentez l’attaque avec des captures et des exports avant d’agir.
  • Désavouez en bloc les domaines clairement spammy issus de l’attaque.
  • Ne paniquez pas au premier lien douteux : Google neutralise souvent le spam de lui-même.
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Toxic Score et crawl technique, les deux faces de l’audit

Un audit SEO complet ne se limite jamais à un seul angle. La santé de votre netlinking, mesurée par le Toxic Score, ne représente que la moitié de l’équation. L’autre moitié, c’est la santé technique de votre site : sa crawlabilité, sa structure, ses erreurs.

Un profil de liens impeccable ne sert à rien si vos pages ne sont pas crawlables ; à l’inverse, un site techniquement parfait plafonne si son profil de liens est pollué. Je détaille le volet technique dans mon guide du crawl Semrush. Croiser ces deux analyses, c’est la seule façon d’obtenir une vision honnête de la santé SEO d’un domaine.

Score automatique ou jugement humain ?

La grande question qui revient tout le temps : faut-il faire confiance au score automatique ou à son propre jugement ? La réponse honnête, c’est les deux, dans cet ordre. Le score fait le gros du tri, l’humain tranche les cas litigieux. Voici comment je répartis les rôles.

Ce que fait bien le score

  • Trier des milliers de liens en quelques secondes
  • Repérer les marqueurs de spam évidents
  • Hiérarchiser les liens à investiguer en priorité
  • Détecter une vague anormale de nouveaux liens
  • Donner un point de départ objectif à l’audit

Ce que seul l’humain fait

  • Juger si un lien est réellement nuisible ou non
  • Reconnaître un site d’autorité mal noté temporairement
  • Décider entre outreach, suppression et désaveu
  • Peser le contexte éditorial et thématique du lien
  • Assumer la responsabilité d’un désaveu définitif

Déléguer entièrement la décision au score, c’est risquer de désavouer de bons liens. Ignorer le score et tout faire à la main, c’est se noyer sur un gros profil. Le bon équilibre consiste à laisser Semrush dégrossir, puis à valider chaque désaveu important avec un regard humain. C’est la méthode la plus sûre, quelle que soit la taille du profil de liens.

Les erreurs à éviter avec le Toxic Score

Quand je faisais du netlinking, je voyais toujours les mêmes erreurs revenir dans les profils de liens. Les connaître à l’avance vous évite de faire du mal à votre propre référencement en croyant l’aider. Voici les pièges les plus courants et comment les éviter.

Erreur fréquenteConséquenceLa bonne approche
Désavouer tout ce qui est notéPerte de bons liens, baisse de traficInvestiguer chaque lien avant de trancher
Prendre le score pour une donnée GoogleFausse interprétation du risqueLe traiter comme une estimation Semrush
Désavouer un domaine entier par réflexePerte de liens légitimes du même domaineCibler l’URL précise si possible
Auditer une seule fois puis oublierAngle mort sur les nouveaux liensProgrammer un audit trimestriel

Le point commun de ces erreurs, c’est la précipitation. Le désaveu est une action lourde et en partie irréversible dans ses effets : réintroduire un lien désavoué par erreur prend du temps et n’est jamais garanti. Prendre le temps d’investiguer avant d’agir n’est pas de la lenteur, c’est de la prudence bien placée.

Le profil de liens n’est pas figé : de nouveaux backlinks apparaissent, certains disparaissent, et des attaques de negative SEO peuvent surgir. Une bonne cadence d’audit vous protège sans vous faire perdre de temps sur une surveillance excessive.

Pour la plupart des sites, un audit trimestriel des backlinks suffit à rester au courant des nouveaux liens toxiques. Si votre site est volumineux ou si vous construisez activement des liens, passez à un rythme mensuel. Gardez aussi en tête que les effets d’un nettoyage ne sont pas immédiats : Google a besoin de temps pour recrawler et réévaluer votre profil après un désaveu. La patience fait partie du jeu.

Suivre l’évolution de son profil dans le temps

Un score de toxicité pris isolément ne dit pas grand-chose. Ce qui compte vraiment, c’est la tendance : votre profil de liens s’assainit-il ou se dégrade-t-il au fil des mois ? Un niveau global qui reste faible, audit après audit, est excellent ; une part de liens toxiques qui grimpe en un trimestre jusqu’à frôler les 3 %, seuil du niveau moyen, mérite une investigation immédiate, même si le niveau affiché reste faible.

Je conseille de noter votre niveau global et la part de liens toxiques à chaque audit, puis de les comparer au précédent. Cette photo dans le temps vous dit si vos efforts de nettoyage portent leurs fruits, et surtout si une acquisition de liens récente vous a apporté du bon ou du mauvais. Un pic soudain est souvent le signe d’une campagne de liens mal ciblée, ou pire, d’une attaque extérieure.

C’est cette lecture dans la durée qui transforme le Toxic Score d’un chiffre anxiogène en un véritable indicateur de pilotage. Un bon SEO ne cherche pas le score zéro absolu, impossible et inutile, mais une trajectoire maîtrisée où chaque hausse est comprise et chaque baisse est le fruit d’une action réfléchie.

Mon verdict sur le Toxic Score de Semrush

Le Toxic Score de Semrush est un excellent outil de tri pour repérer les liens à investiguer, à condition de ne jamais le suivre aveuglément. Lisez toujours les Toxic Markers derrière le score, privilégiez l’outreach avant le désaveu, et gardez en tête que certains bons liens sont mal notés. Le désaveu est une arme puissante mais dangereuse : mal utilisée, elle fait plus de mal que de bien. En 2026, la meilleure protection reste un profil de liens sain construit sur la durée, pas une chasse permanente aux marqueurs.

Mon conseil pour démarrer : lancez un premier Backlink Audit, triez par score décroissant, et contentez-vous d’investiguer les liens au-dessus de 60 sans rien désavouer avant d’être sûr de vous.

Et votre site ?

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Questions fréquentes sur le Toxic Score de Semrush

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Qu’est-ce que le Toxic Score de Semrush ?

Le Toxic Score est la métrique du Backlink Audit qui évalue le risque associé à chaque domaine référent, sur une échelle de 0 (sain) à 100 (très toxique). Il sert à trier vos backlinks pour repérer ceux qui méritent une investigation en priorité.

C’est un indicateur, pas une sentence. Un score élevé signale que le lien cumule plusieurs marqueurs de toxicité, mais c’est votre analyse des marqueurs qui détermine si le lien est réellement nuisible et doit être désavoué.

Que sont les Toxic Markers ?

Les Toxic Markers sont les plus de 45 signaux que Semrush utilise pour calculer le score de toxicité d’un lien. En survolant le score d’un backlink, vous voyez exactement quels marqueurs se sont déclenchés pour ce lien précis.

Semrush les range en six familles : réseaux de liens, spam dans les communautés, environnement nuisible, liens manipulés (ancres commerciales, liens en pied de page, contenus sponsorisés), domaine source hors sujet et signaux complémentaires. Tous ne se valent pas : un Community warning est un signal fort, alors qu’une erreur HTTP peut venir d’un simple problème technique passager.

Faut-il désavouer tous les liens toxiques ?

Non, surtout pas. C’est l’erreur la plus fréquente. Certains liens de qualité sont mal notés à cause d’un marqueur déclenché par erreur, et les désavouer nuirait à votre référencement au lieu de l’aider.

La règle est d’investiguer chaque lien à haut score, de privilégier l’outreach pour obtenir un retrait, et de réserver le désaveu aux liens vraiment nuisibles et impossibles à retirer autrement. Un désaveu abusif fait plus de mal que de bien.

Comment fonctionne le désaveu avec Semrush ?

Depuis le Backlink Audit, vous collectez les liens à désavouer dans votre liste Disavow, puis vous exportez un fichier .txt conforme au format de Google. Vous le déposez ensuite vous-même dans l’outil de désaveu de Google : Semrush ne l’envoie pas à votre place.

Le score global se recalcule ensuite, soit quand vous confirmez dans Semrush que le fichier a bien été envoyé à Google, soit quand un nouveau crawl de Semrush ne retrouve plus les liens toxiques concernés.

Le whitelisting baisse-t-il le score de toxicité ?

Non. Mettre un lien en whitelist marque votre décision de le garder, mais n’abaisse pas votre score global. C’est une source de confusion fréquente chez les débutants.

La raison est que le domaine whitelisté continue de déclencher ses Toxic Markers, qui restent comptabilisés dans le calcul global. La whitelist est un marqueur de décision personnelle, pas un moyen d’effacer les signaux techniques.

Un score élevé signifie-t-il forcément un mauvais lien ?

Pas nécessairement. Un score élevé indique que le lien cumule assez de marqueurs pour mériter votre attention, mais certains sites d’autorité traversent des soucis techniques passagers qui gonflent leur score sans les rendre nuisibles.

C’est pour ça qu’il faut toujours ouvrir le détail des marqueurs avant de juger. Un lien à 70 peut être parfaitement légitime, tout comme un lien à 50 peut être réellement toxique. Le score oriente, il ne décide pas à votre place.

À quelle fréquence auditer ses backlinks ?

Pour la plupart des sites, un audit trimestriel des backlinks suffit à rester au courant des nouveaux liens toxiques qui pourraient apparaître dans votre profil.

Si votre site est volumineux ou si vous construisez activement des liens, passez à un rythme mensuel. Une surveillance régulière vous protège aussi contre les attaques de negative SEO, où un concurrent pointe volontairement des liens spammy vers votre site.

Le désaveu améliore-t-il le classement immédiatement ?

Non, les effets ne sont jamais immédiats. Retirer des liens toxiques peut améliorer votre référencement, mais Google a besoin de temps pour recrawler votre site et réévaluer votre profil de liens.

Il faut donc s’armer de patience et poursuivre ses efforts SEO en parallèle. Le désaveu n’est pas une baguette magique : c’est une mesure d’hygiène qui produit ses effets sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Puis-je importer mes backlinks depuis la Search Console ?

Oui, le Backlink Audit s’intègre à la Google Search Console pour importer les backlinks que Google connaît. Ça enrichit l’analyse en croisant les données de Semrush avec celles de Google lui-même. L’outil peut aussi s’appuyer sur Google Analytics et sur Majestic, ou sur un fichier CSV que vous importez.

Cette intégration donne une vision plus complète de votre profil de liens, car aucune base de données n’a une couverture parfaite. Croiser plusieurs sources réduit le risque de passer à côté d’un lien important, bon ou mauvais.

Le Toxic Score protège-t-il contre le negative SEO ?

Il aide à le détecter. Une attaque de negative SEO consiste à pointer massivement des liens spammy vers votre site pour tenter de le pénaliser. Un audit régulier des backlinks vous permet de repérer ces liens suspects rapidement.

Une fois détectés, vous pouvez les désavouer pour signaler à Google de les ignorer. Cela dit, Google est aujourd’hui plutôt bon pour neutraliser de lui-même ce type d’attaque, donc pas de panique : surveillez, documentez, et désavouez seulement si le risque est avéré.

Ce que disent mes clients

Des avis publiés sur Google et des recommandations publiées sur LinkedIn.

« Simple et efficace, Lucas à compris à merveille le besoin de mon activité pour me faire un site internet au top et dans un temps record. »

MMaxime Girard, kinésiologueAvis publié sur Google

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VVincent Berlan Velasco, ostéopatheAvis publié sur Google

« (…) Il est bien réel, disponible, efficace et humain ! Il prend soin de la visibilité de notre petite association. (…) »

BBoxFit Club, association sportiveAvis publié sur Google

« Lucas est un expert de la création d’entreprise et de tous les orbites qui tournent autour. (…) il a pressé mon jus de crâne pour la bonne cause tout en m’inspirant. Merci Lucas que je recommande vivement :) »

CCéline Dumercq, gérante de Studio TempoRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est super efficace (…) Au delà d’être agréable et gentil, il cerne les problématiques très rapidement. (…) J’ai beaucoup apprécié sa pédagogie (…) »

JJérôme Salanhac, fondateur de myHandiQRRecommandation publiée sur LinkedIn

« Lucas est un élément brillant et transmet une belle énergie à tout groupe de travail. Nous avons travaillé ensemble sur des sujets communs et organisationnels de nos entreprises respectives. Merci à lui pour ses idées disruptives. A très vite »

MMartin ParentRecommandation publiée sur LinkedIn

« (…) Très attaché à la qualité et aux résultats, Lucas sait se montrer ambitieux et donner le meilleur pour aller au bout de ses projets. (…) »

RRose Bourrelly, brand designerRecommandation publiée sur LinkedIn

« Je tiens à recommander Lucas pour son professionnalisme. (…) »

NNathan Bidou, agence de communication à ToulouseRecommandation publiée sur LinkedIn

Des avis publiés, pas inventés

Les avis Google ont tous reçu cinq étoiles. Les recommandations viennent de LinkedIn. Tout est repris tel que les personnes l’ont écrit. Quand un passage est coupé, il est signalé par (…).

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Portrait en noir et blanc de Lucas Fonseque
Qui fait votre site

Lucas Fonseque, créateur de sites web

Je suis entrepreneur, et je travaille dans le digital depuis dix ans. J’ai d’abord appris à programmer. Puis j’ai lancé mes propres projets : une marque, des boutiques en ligne, une plateforme, une communauté de plus de 600 entrepreneurs, une application. Je sais comment le web fonctionnait hier, et comment il fonctionne aujourd’hui.

J’ai travaillé pour des indépendants, des petites entreprises, des start-up et des grands comptes. Je me tiens à jour en permanence, parce que les outils changent vite. C’est toute cette expérience que vous retrouvez dans votre site. Vous pouvez lire mon histoire en entier, voir mes réalisations ou parcourir tous mes services.

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