Moz APIAccéder aux données Moz par programmation
L’API Moz permet d’intégrer Domain Authority, Page Authority, Spam Score et données de liens directement dans vos outils. Endpoints, quotas en « rows », tier gratuit, prix réels et pièges à connaître : le guide complet d’un praticien du SEO.
accompagnés
L’API Moz (ex-Mozscape) est l’interface programmatique de Moz. Elle expose les métriques maison, Domain Authority, Page Authority, Spam Score, et les données de liens (backlinks, domaines référents, ancres). Techniquement, Moz utilise deux API : une V3 JSON-RPC pour les métriques de site et les mots-clés, et une V2 REST pour les opérations sur les liens (la fameuse Links API, endpoint lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics). Les deux partagent le même token et le même quota de rows.
L’API Moz se paie par abonnement, avec des formules à partir de 20 $. Un tier gratuit existe (25 requêtes, 10 rows chacune) pour tester, mais un usage réel demande généralement un palier supérieur au plan d’entrée. Attention aux multiplicateurs de rows qui font gonfler la consommation. Je détaille tout ci-dessous.
L’API Moz, la porte programmatique vers les données Moz
L’API Moz est l’interface qui permet aux développeurs d’intégrer les données SEO propriétaires de Moz directement dans leurs propres applications, outils et workflows. Anciennement connue sous le nom de Mozscape API, elle donne accès par programmation aux métriques qui ont fait la réputation de Moz. Cette page fait partie de mon avis complet sur Moz et se concentre sur cet aspect technique souvent mal compris, en répondant aux vraies questions que se posent développeurs et responsables SEO.
Concrètement, l’API expose trois grandes familles de données. D’abord les métriques d’autorité : Domain Authority et Page Authority, les scores logarithmiques de Moz qui prédisent le potentiel de classement. Ensuite le Spam Score, un indicateur de 0 à 100 % signalant la probabilité qu’un domaine présente des caractéristiques spammy. Enfin les données de liens : backlinks, domaines référents, textes d’ancre et attributs de liens. Ce sont ces données que la plupart des intégrateurs viennent chercher.
Un point technique important est que Moz utilise en réalité deux API distinctes en interne. La première est une API V3 en JSON-RPC, dédiée aux métriques de site et aux données de mots-clés. La seconde est une API V2 en REST, dédiée aux opérations sur les liens, c’est la fameuse Links API. Les deux utilisent le même token d’authentification et partagent le même quota de rows, ce qui simplifie la gestion mais impose de bien comprendre comment se répartit votre consommation entre les deux.
Quand les développeurs parlent de « l’API Moz », ils désignent presque toujours la Links API : c’est l’endpoint qui retourne Domain Authority, Page Authority, Spam Score et backlinks. Un appel typique interroge l’endpoint lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics, avec un Access ID et une Secret Key pour l’authentification. Dans cette page, je vais détailler l’architecture, les prix réels, le tier gratuit, le système de quotas et les pièges concrets, pour que vous sachiez exactement à quoi vous attendre avant de vous lancer.
Architecture et endpoints : ce que l’API expose vraiment
Comprendre l’architecture de l’API Moz évite bien des déconvenues. Comme dit plus haut, elle se divise en deux briques. La Links API (V2 REST) est celle que l’on utilise pour récupérer les métriques d’URL et les données de liens : c’est l’endpoint principal, celui qui répond à la grande majorité des besoins d’intégration. L’API V3 JSON-RPC, elle, sert aux métriques de site plus globales et aux données de mots-clés (difficulté, volume, suggestions, intention).
| Brique API | Protocole | Usage principal |
|---|---|---|
| Links API (V2) | REST | Métriques d’URL, DA/PA, Spam Score, backlinks |
| API V3 | JSON-RPC | Métriques de site, données de mots-clés |
| Endpoint liens | lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics | Appel type retournant DA, PA, Spam Score |
| Authentification | Access ID + Secret Key | Même token pour les deux API |
Les deux briques partagent le même token et le même quota de rows : un appel à l’une entame le budget de l’autre.
Un détail à connaître absolument : les endpoints de mots-clés (difficulté, volume, suggestions, intention) exigent un plan à 20 $/mois minimum. Sur le tier gratuit, ils retournent une erreur de quota. Beaucoup de développeurs découvrent cette limite en cours de développement, après avoir conçu leur intégration en supposant à tort que tout était accessible gratuitement. Si votre projet repose sur les données de mots-clés, intégrez dès le départ qu’un plan payant sera indispensable.
En pratique, la conception d’une intégration Moz commence toujours par identifier précisément quelles données vous voulez : uniquement DA/PA de quelques domaines, ou une analyse complète de profils de liens à grande échelle, ou encore des données de mots-clés ? Cette clarification préalable détermine à la fois l’endpoint à utiliser, le plan nécessaire et surtout le budget de rows à prévoir, qui est le vrai nerf de la guerre avec l’API Moz.
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Exemple concret : un appel à la Links API Moz
Rien ne vaut un exemple réel pour comprendre à quoi ressemble un appel à l’API Moz. Voici une requête type vers l’endpoint url_metrics de la Links API V2. On envoie une requête POST authentifiée (Access ID + Secret Key en Basic Auth), avec dans le corps JSON la liste des URL cibles et les champs de métriques souhaités. Le serveur répond avec un objet JSON contenant, pour chaque cible, le Domain Authority, le Page Authority et le Spam Score.
Exemple à lancer dans un terminal, avec la Links API v2 de Moz :
# Requête : métriques d’URL pour 2 domaines
curl -s https://lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics \
-u "VOTRE_ACCESS_ID:VOTRE_SECRET_KEY" \
-d '{
"targets": ["moz.com", "ahrefs.com"],
"metrics": ["domain_authority", "page_authority", "spam_score"]
}'
# Réponse JSON (valeurs données à titre d’exemple)
{
"results": [
{
"target": "moz.com",
"domain_authority": 91,
"page_authority": 76,
"spam_score": 1
},
{
"target": "ahrefs.com",
"domain_authority": 90,
"page_authority": 75,
"spam_score": 1
}
]
}
Ce qu’il faut retenir de cet exemple
Trois choses ressortent de cet appel. D’abord, l’authentification se fait en Basic Auth avec votre Access ID et votre Secret Key, ne les exposez jamais côté client, gardez-les sur votre serveur. Ensuite, chaque cible dans le tableau targets consomme des rows : ici deux domaines interrogés consomment deux rows sur votre quota mensuel. Enfin, la réponse est directement exploitable : un simple parsing JSON vous donne le Domain Authority, le Page Authority et le Spam Score prêts à stocker ou afficher dans votre outil.
À partir de cette brique, on peut tout construire : un dashboard de suivi d’autorité, un filtre anti-spam automatique sur une liste de prospects backlinks, ou un enrichissement en masse d’une base de domaines. La logique reste la même, on empile les cibles dans targets (dans la limite du quota et des multiplicateurs vus plus haut) et on récupère les métriques en un seul appel.
Prix et tier gratuit : combien coûte vraiment l’API Moz ?
La première chose à comprendre sur le prix, c’est que l’API Moz se paie uniquement par abonnement, avec des formules à partir de 20 $. Le volume d’accès augmente avec le palier de votre plan. Il n’existe pas d’option « pay-as-you-go » : pour utiliser l’API sérieusement, vous devez souscrire un abonnement payant. C’est une différence notable avec certains concurrents qui proposent une facturation à la requête.
Un tier gratuit existe pour tester. Il inclut 10 rows de données par requête et 25 requêtes gratuites, après quoi tout appel supplémentaire nécessite un plan payant. C’est suffisant pour prototyper et valider une intégration, mais bien trop limité pour un usage réel. Un compte Moz Community gratuit donne par ailleurs un accès permanent à des versions limitées de Keyword Explorer et Link Explorer, distinctes de l’API programmatique.
| Palier | Prix | Accès |
|---|---|---|
| Tier gratuit de l’API | 0 $ | 25 requêtes, 10 rows chacune |
| Plan d’entrée de l’API | Dès 20 $ par mois | Liens et mots-clés, quota de rows limité |
| Paliers supérieurs de l’API | Selon le volume | Plus de rows par mois, pour la production |
| Moz Pro (outils web) | Dès 49 $ par mois | Interface web, plan Starter pour un seul site |
| Community (compte gratuit) | 0 $ | Outils web limités (10 requêtes Link Explorer par mois), hors API |
En 2026, Moz a abaissé son point d’entrée dans le sillage de son virage IA : Moz Pro inclut désormais des suggestions de mots-clés par IA, une fonction AI Visibility et la métrique Domain Authority, à partir de 49 $ par mois (plan Starter, pour un seul site). Un essai gratuit de 7 jours est disponible sur le plan Medium de Moz Pro, carte bancaire demandée. Côté API, pour un usage réellement exploitable, il faut viser un palier au-dessus du plan d’entrée à 20 $, dimensionné sur votre volume mensuel de rows. À noter : les quotas de rows sont liés au cycle de facturation mensuel et se réinitialisent à chaque renouvellement.
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Le système de « rows » et ses pièges de facturation
Le cœur de la gestion budgétaire de l’API Moz, c’est le système de rows. Chaque plan vous alloue un quota mensuel de rows, et chaque appel à l’API consomme un certain nombre de rows selon l’opération et le volume de résultats demandés. Cela paraît simple, mais des multiplicateurs cachés peuvent faire exploser votre consommation si vous ne les anticipez pas. C’est le piège classique de l’API Moz.
Deux multiplicateurs sont particulièrement importants à connaître. Le Link Intersect utilise un multiplicateur de 5x : demander 25 résultats coûte en réalité 125 rows. Sur un plan d’entrée, cette opération peut vider votre quota très vite, donc à utiliser avec parcimonie. Le Link Status, lui, utilise un multiplicateur de 2x par source vérifiée. Ignorer ces multiplicateurs est la première cause de dépassement de quota inattendu chez les nouveaux utilisateurs de l’API.
- Budgétez vos rows avant de coder l’intégration
- Mémorisez le multiplicateur 5x du Link Intersect
- Retenez le multiplicateur 2x du Link Status, par source vérifiée
- Attention, une requête ne vaut pas toujours une row
- Attention, les quotas ne se cumulent pas d’un mois à l’autre
Ma recommandation de praticien est de modéliser votre consommation de rows sur papier avant d’écrire la moindre ligne de code. Listez les opérations que vous allez appeler, leur fréquence, le nombre de résultats attendus, et appliquez les multiplicateurs. Vous obtiendrez une estimation réaliste du volume mensuel nécessaire, qui déterminera le bon palier. Cette étape de cadrage évite les mauvaises surprises à la fin du premier mois, quand le quota est épuisé et que les requêtes échouent en pleine production.
Un seul token
Les deux API (V2 liens, V3 métriques) partagent le même token et le même quota de rows.
Comptez vos rows
Anticipez les multiplicateurs 5x et 2x pour ne pas exploser votre quota en cours de mois.
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25 requêtes gratuites suffisent pour prototyper avant de choisir un plan payant.
Alternatives à l’API Moz : faut-il vraiment la choisir ?
Avant de vous engager sur l’API Moz, il est sain de la comparer aux alternatives. Le marché des API SEO s’est diversifié, et certaines propositions cassent le modèle « abonnement obligatoire » de Moz. Des acteurs proposent désormais une facturation à la requête (pay-per-request), plus souple pour les projets à volume variable ou irrégulier, là où Moz impose de payer un plan mensuel complet même pour un usage ponctuel.
Le vrai critère de choix est la nature de votre besoin. Si vous voulez spécifiquement le Domain Authority de Moz, par exemple parce que vos clients ou votre secteur utilisent cette métrique comme référence, alors l’API Moz est incontournable, car le DA est une métrique propriétaire que personne d’autre ne peut fournir à l’identique. En revanche, si vous cherchez seulement des données de liens ou d’autorité en général, des alternatives peuvent être plus économiques et plus flexibles.
API Moz (abonnement)
- Seule source du Domain Authority officiel
- Données de liens et Spam Score maison
- Abonnement mensuel obligatoire
- Système de rows avec multiplicateurs
Alternatives (paiement à la requête)
- Facturation à la requête, sans plan mensuel
- Souplesse pour les volumes irréguliers
- Pas de Domain Authority officiel Moz
- Métriques d’autorité propres à chaque fournisseur
Mon conseil est donc de trancher par l’usage. Choisissez l’API Moz si le Domain Authority est un livrable attendu ou un standard dans votre écosystème. Regardez du côté des alternatives pay-per-request si vous avez un besoin ponctuel, un budget serré ou un volume très variable qui rend un abonnement mensuel peu rentable. Et si vous hésitez encore sur l’intérêt global de Moz par rapport à ses concurrents, ma page comparative Moz vs Ahrefs éclaire ce débat sous l’angle des outils complets.
Pour qui l’API Moz est-elle réellement pertinente ?
L’API Moz ne s’adresse pas à tout le monde, et c’est important de le dire clairement. Pour un référenceur qui veut simplement consulter le DA de quelques domaines de temps en temps, l’API est totalement surdimensionnée : les outils web gratuits ou l’interface Moz Pro suffisent amplement. L’API n’a de sens que dès lors que vous avez besoin d’automatiser, d’intégrer ou de traiter des données à une échelle qui rend le travail manuel impraticable.
Les profils qui tirent vraiment parti de l’API sont typiquement les développeurs d’outils SEO qui veulent afficher des métriques Moz à leurs propres utilisateurs, les agences qui automatisent le reporting sur de gros portefeuilles de clients, ou les équipes data qui enrichissent leurs bases avec des scores d’autorité. Dans ces cas, l’API fait gagner un temps considérable et permet des analyses impossibles à la main. Pour eux, le coût de l’abonnement se justifie largement par le gain de productivité.
Si vous vous reconnaissez dans ces profils, l’étape suivante est de bien dimensionner votre besoin en rows et de choisir le palier adapté, en gardant à l’esprit les multiplicateurs. Si au contraire votre usage reste occasionnel et manuel, économisez : restez sur les outils web. Pour comprendre l’écosystème complet dans lequel s’inscrit cette API, notamment la métrique phare qu’elle expose, je vous renvoie vers ma page dédiée au Domain Authority, qui explique en détail ce que vaut réellement ce score que l’API permet d’exploiter à grande échelle.
Mon verdict sur l’API Moz
L’API Moz est un outil puissant mais de niche : elle n’a de sens que pour automatiser ou intégrer les données Moz à grande échelle. Son modèle impose un abonnement payant (dès 20 $, avec un palier supérieur pour un usage sérieux), et son système de rows avec multiplicateurs demande un vrai cadrage budgétaire. Sa force irremplaçable reste d’être la seule source du Domain Authority officiel.
Mon conseil pour démarrer : commencez toujours par le tier gratuit (25 requêtes) pour valider votre intégration, modélisez votre consommation de rows en tenant compte des multiplicateurs 5x et 2x, et ne payez un plan que si vous avez confirmé un vrai besoin d’automatisation à l’échelle.
Un site solide avant les outils
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Questions fréquentes sur l’API Moz
Une autre question ? Décrivez votre projet, on vous répond par mail.
L’API Moz est-elle gratuite ?
Il existe un tier gratuit pour tester l’API Moz, mais il est très limité : 25 requêtes gratuites, avec 10 rows de données par requête. C’est suffisant pour prototyper et valider une intégration, mais bien trop restreint pour un usage réel en production. Au-delà de ces 25 requêtes, tout appel supplémentaire nécessite un plan payant.
Il faut aussi savoir que l’API Moz se paie uniquement par abonnement, avec des formules à partir de 20 $, et qu’il n’existe pas d’option pay-as-you-go. Pour un usage sérieux, il faut viser un palier au-dessus du plan d’entrée, choisi selon votre volume mensuel de rows. Un compte Moz Community gratuit donne par ailleurs accès à des versions limitées des outils web, mais c’est distinct de l’API programmatique.
Quelle est la différence entre la Links API et l’API V3 de Moz ?
Moz utilise en réalité deux API distinctes. La Links API est une API V2 en REST, dédiée aux opérations sur les liens : c’est elle qui retourne Domain Authority, Page Authority, Spam Score et backlinks, via l’endpoint lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics. C’est de loin la plus utilisée, au point que quand on dit « l’API Moz », on désigne presque toujours celle-ci.
L’API V3, elle, fonctionne en JSON-RPC et sert aux métriques de site plus globales ainsi qu’aux données de mots-clés (difficulté, volume, suggestions, intention). Point crucial : les deux API partagent le même token d’authentification et le même quota de rows. Vous n’avez donc qu’un seul budget à gérer, mais il se répartit entre toutes vos opérations, qu’elles concernent les liens ou les mots-clés.
Qu’est-ce que le système de « rows » de l’API Moz ?
Le système de rows est le mécanisme de facturation de l’API Moz. Chaque plan alloue un quota mensuel de rows, et chaque appel à l’API en consomme un certain nombre selon l’opération et le volume de résultats demandés. C’est ce quota, et non un simple nombre de requêtes, qui détermine votre capacité réelle. Les quotas sont liés au cycle de facturation et se réinitialisent à chaque renouvellement, sans report.
Le piège à connaître, ce sont les multiplicateurs. Le Link Intersect utilise un multiplicateur de 5x : demander 25 résultats coûte 125 rows. Le Link Status utilise un multiplicateur de 2x par source vérifiée. Ignorer ces multiplicateurs est la première cause de dépassement de quota inattendu. Je recommande toujours de modéliser sa consommation sur papier avant de coder, pour éviter de se retrouver à court de rows en pleine production.
L’API Moz donne-t-elle accès aux données de mots-clés ?
Oui, mais pas gratuitement. Les endpoints de mots-clés, difficulté, volume, suggestions, intention, relèvent de l’API V3 et exigent un plan à 20 $/mois minimum. Sur le tier gratuit, ces endpoints retournent systématiquement une erreur de quota. C’est une limite que beaucoup de développeurs découvrent tardivement, après avoir conçu leur intégration en supposant à tort que ces données étaient accessibles dès le tier gratuit.
Si votre projet repose sur les données de mots-clés, intégrez dès le départ qu’un plan payant sera indispensable et dimensionnez votre budget en conséquence. À l’inverse, si vous n’avez besoin que des métriques d’autorité (DA, PA, Spam Score) et des données de liens, la Links API suffit et peut se tester gratuitement dans la limite des 25 requêtes offertes. Clarifiez votre besoin exact avant de choisir votre plan.
Combien coûte un usage réel de l’API Moz ?
Pour un usage réel en production, il faut viser un palier API au-dessus du plan d’entrée à 20 $ par mois : sur ce plan d’entrée, le volume de rows devient vite limitant pour un projet sérieux. Les paliers et leurs quotas évoluent souvent, vérifiez-les sur la page de prix de l’API avant de choisir. Côté interface web, Moz Pro démarre à 49 $ par mois (plan Starter, pour un seul site), avec la métrique Domain Authority.
Le vrai coût dépend donc de votre volumétrie. Pour un petit projet ponctuel, le plan d’entrée peut suffire ; pour une agence qui automatise du reporting à grande échelle, il faudra viser un palier nettement supérieur. Comme il n’existe pas d’option pay-as-you-go, la bonne démarche est de modéliser votre consommation de rows en amont, multiplicateurs compris, pour choisir le palier le plus juste sans surpayer ni tomber à court.
L’API Moz a-t-elle des alternatives ?
Oui, le marché des API SEO s’est diversifié et propose des alternatives. Certains acteurs cassent le modèle « abonnement obligatoire » de Moz en proposant une facturation à la requête (pay-per-request), plus souple pour les projets à volume variable ou irrégulier. Là où Moz impose de payer un plan mensuel complet même pour un usage ponctuel, ces alternatives ne facturent que ce que vous consommez réellement.
Le critère de choix déterminant est le Domain Authority. Si vous avez spécifiquement besoin du DA de Moz, parce que c’est un standard dans votre secteur ou une attente de vos clients, l’API Moz est incontournable, car cette métrique propriétaire n’existe nulle part ailleurs à l’identique. Si vous cherchez seulement des données de liens ou d’autorité en général, les alternatives pay-per-request peuvent être plus économiques et plus flexibles.
Comment s’authentifier sur l’API Moz ?
L’authentification à l’API Moz se fait via un Access ID et une Secret Key, que vous obtenez depuis votre compte Moz une fois votre plan actif. Ce couple d’identifiants sert à signer vos requêtes vers les endpoints, notamment l’endpoint principal de la Links API, lsapi.seomoz.com/v2/url_metrics. Le même token fonctionne pour les deux API (V2 liens et V3 métriques), ce qui simplifie la gestion côté développeur.
En pratique, il faut traiter ces identifiants comme des secrets sensibles : ne les exposez jamais côté client (dans du JavaScript navigateur par exemple), ne les commitez pas dans un dépôt public, et stockez-les dans des variables d’environnement ou un gestionnaire de secrets. Une clé API compromise peut être utilisée par un tiers pour consommer votre quota de rows, voire générer des coûts. La rigueur sur la gestion des credentials est donc un préalable à toute intégration.
L’API Moz vaut-elle le coup pour un petit site ?
Pour un petit site ou un usage occasionnel, l’API Moz est presque toujours surdimensionnée. Si vous voulez simplement consulter le Domain Authority de quelques domaines de temps en temps, les outils web gratuits ou l’interface Moz Pro suffisent amplement. L’API n’apporte de valeur que dès lors que vous avez besoin d’automatiser, d’intégrer ou de traiter des données à une échelle qui rend le travail manuel impraticable.
Concrètement, payer un abonnement pour l’API n’a de sens que si vous développez un outil, automatisez du reporting sur de gros portefeuilles, ou enrichissez une base de données à grande échelle. Pour un blog personnel ou une petite entreprise avec quelques vérifications ponctuelles, c’est un coût inutile. Évaluez honnêtement votre volume réel de besoins avant de vous engager : dans la majorité des cas des petits sites, les outils gratuits couvrent parfaitement le besoin.
Quelle différence entre l’API Moz et les outils web Moz ?
Les outils web de Moz (Link Explorer, Keyword Explorer, l’interface Moz Pro) sont conçus pour un usage humain, dans un navigateur : vous saisissez une URL ou un mot-clé, et vous consultez les résultats à l’écran. L’API, elle, est conçue pour un usage machine : elle permet à un programme de récupérer les mêmes données automatiquement, en masse, pour les traiter ou les afficher ailleurs.
Le choix entre les deux dépend entièrement de votre usage. Pour des analyses ponctuelles et manuelles, les outils web sont parfaits et souvent inclus dès les plans de base, voire dans le compte gratuit pour des versions limitées. Pour de l’automatisation, de l’intégration ou du traitement à grande échelle, l’API devient indispensable. Beaucoup d’utilisateurs combinent les deux : les outils web pour l’exploration quotidienne, l’API pour les traitements automatisés et les intégrations dans leurs propres systèmes.
Les quotas de l’API Moz se cumulent-ils d’un mois à l’autre ?
Non, les quotas de rows de l’API Moz sont liés au cycle de facturation mensuel et se réinitialisent à chaque renouvellement. Les rows non consommés un mois donné ne sont pas reportés sur le mois suivant : vous repartez de votre quota complet à chaque cycle. C’est une logique classique d’abonnement, mais qu’il faut intégrer dans votre planification si votre usage est irrégulier.
Cette absence de report a une conséquence pratique : si votre consommation varie fortement d’un mois à l’autre, un abonnement mensuel à quota fixe peut être sous-optimal. Les mois creux, vous payez pour des rows inutilisés ; les mois chargés, vous risquez le dépassement. C’est précisément dans ces cas de volume variable que les alternatives à facturation pay-per-request peuvent devenir plus économiques, puisqu’elles ne facturent que la consommation réelle sans engagement de volume mensuel.
Ce que disent mes clients
Des avis publiés sur Google et des recommandations publiées sur LinkedIn.
« Simple et efficace, Lucas à compris à merveille le besoin de mon activité pour me faire un site internet au top et dans un temps record. »
« Je recommande vivement Lucas. Il a réalisé la refonte complète de mon site (…) Professionnel et efficace, je suis ravi de cette collaboration. Merci ! »
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« Lucas est un expert de la création d’entreprise et de tous les orbites qui tournent autour. (…) il a pressé mon jus de crâne pour la bonne cause tout en m’inspirant. Merci Lucas que je recommande vivement :) »
« Lucas est super efficace (…) Au delà d’être agréable et gentil, il cerne les problématiques très rapidement. (…) J’ai beaucoup apprécié sa pédagogie (…) »
« Lucas est un élément brillant et transmet une belle énergie à tout groupe de travail. Nous avons travaillé ensemble sur des sujets communs et organisationnels de nos entreprises respectives. Merci à lui pour ses idées disruptives. A très vite »
« (…) Très attaché à la qualité et aux résultats, Lucas sait se montrer ambitieux et donner le meilleur pour aller au bout de ses projets. (…) »
« Je tiens à recommander Lucas pour son professionnalisme. (…) »
Des avis publiés, pas inventés
Les avis Google ont tous reçu cinq étoiles. Les recommandations viennent de LinkedIn. Tout est repris tel que les personnes l’ont écrit. Quand un passage est coupé, il est signalé par (…).
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Lucas Fonseque, créateur de sites web
Je suis entrepreneur, et je travaille dans le digital depuis dix ans. J’ai d’abord appris à programmer. Puis j’ai lancé mes propres projets : une marque, des boutiques en ligne, une plateforme, une communauté de plus de 600 entrepreneurs, une application. Je sais comment le web fonctionnait hier, et comment il fonctionne aujourd’hui.
J’ai travaillé pour des indépendants, des petites entreprises, des start-up et des grands comptes. Je me tiens à jour en permanence, parce que les outils changent vite. C’est toute cette expérience que vous retrouvez dans votre site. Vous pouvez lire mon histoire en entier, voir mes réalisations ou parcourir tous mes services.
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